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 [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]

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stephchou87
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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mar 21 Nov - 0:44



Chapitre 24 : « je t’aime »



Il y avait beaucoup de blessés chez les membres de l’Ordre ainsi que du côté des Mangemorts, tous avait été admis à Sainte-Mangouste, l’hôpital sorcier de Londres. Les Mangemorts pour empêcher leurs fuites étaient traités avec des sorts d’anti-transplanage.

Molly Weasley courait dans tout les sens dans l’hôpital cherchant désespérément des nouvelles des membres de l’Ordre, mais c’est sur Percy qu’elle tomba, il sortait de la chambre de plusieurs Mangemorts, il bredouilla comme excuse que le Ministère lui avait demandé de faire une enquête mais Molly n’était pas femme à croire aux mensonges surtout ceux de ses propres enfants. Après avoir vécu près de 25 ans entouré presque uniquement de ses enfants, elle avait acquit une certaine expérience vis-à-vis du mensonge. Elle avait su déjouer beaucoup de tours des jumeaux, comprit lorsque Charlie avait coupé les cheveux de Bill étant petit, comprit aussi à déceler le moment exact des crises de colère de son unique fille. Mais là le comportement de Percy, prêtait au doute. Elle se jura cette fois-ci de ne pas oublier d’en faire part à Arthur dès le lendemain.



Narcissa Malefoy avait été appelée au manoir Jédusor, ce matin-là. Elle transplana jusqu’au lieu de rdv fixé par sa sœur, et transplanèrent ensemble jusqu’à l’antre de Seigneur Noir. Elle entra dans la salle de conférence et le vit là, froid, sombre et cruel.

Elle ne comprenait pas la relation qu’entretenait son unique sœur avec ce Maître aux puissances occultes. Mais elle savait à quel point Bellatrix était attirée par le pouvoir.

« Narcissa, entre »

« Bonjour Maître » dit-elle en s’agenouillant devant lui, les yeux rivés sur le sol.

« Nous avons un problème Narcissa »

« Quel est-il Maître ? »

« On nous a retiré l’accès à votre compte Narcissa, comment puis-je nourrir mon armée, moi sans revenu ? »

« Je ne suis au courant de rien, Monseigneur, c’est Lucius qui s’est toujours occupé de ça et haaaaaaa »

Le doloris s’abattit sur elle l’empêchant de continuer de parler,

« Tu te moques de Moi, n’est-ce pas ? Lucius est en prison comment aurait-il pu me bloquer l’accès de son compte ? Tu étais forcément au courant, traîtresse. Cela m’étonne qu’une si belle femme de si bonne lignée soit en réalité, si perfide Narcissa. (À ces mots Bellatrix sentit une pointe de jalousie lui serrer le cœur, ainsi le Maître trouvait sa sœur aussi désirable qu’elle…)

Je veux que tu me rétablisses dignitaire, Narcissa et sur le champ. »

« Je ne peux pas Maître, seul Lucius en est capable, nous ne sommes pas inclus ni Drago ni moi dans la gestion de nos propres comptes »

Et le doloris se rabattit une nouvelle fois sur elle. Elle en hurla de douleur, si bien que Drago qui ne se trouvait pas loin l’entendit crier.

Fou d’inquiétude pour sa mère, il se précipita vers la salle de conférence et y entra sans y être préalablement invité.

« Il y a-t-il un problème avec ma mère, Maître ? »

« Je ne pense pas t’avoir invité ni à entrer, ni à parler Drago »

« Excusez moi Maître »

« Tant que tu es là, convaincs un peu ta mère (voix de dégoût) de me rendre mes droits sur vos comptes »

« Maître, seul mon père en a accès »

Le doloris s’abattit également sur lui. Il tenta de ne pas hurler, de ne pas paraître faible devant son Seigneur et devant sa mère.



Flash-back :



Azkaban, 1an et demi auparavant.

Dumbledore était depuis près de 20 min en entretient avec Lucius Malefoy concernant l’attaque du Ministère. Lucius extériorisa ses peurs, ses craintes, ses doutes concernant son choix de Mangemorts, ses actions.

Il savait qu’un jour Voldemort lui ferait payer les actes de lâcheté dont il avait fait preuve plusieurs fois. Il ne s’en sortirait pas vivant c’était certain.

Dumbledore avait une solution, mais il avait besoin d’être sur que Lucius était prêt à tout sacrifier pour pouvoir les aider à petit à petit « tuer » Voldemort de l’intérieur.



Azkaban, 4 mois auparavant.

Dumbledore était arrivé ce soir là, dans une rage folle.

« Lucius, vous êtes prêt c’est le moment. Il vient de donner à Drago sa première mission. »

« Je peux savoir en quoi elle consiste ? »

« Il doit me tuer »

« Vous tuer, rien que ça ! C’est encore un petit garçon, comment il peut lui demander ça ? »

« Vous aviez le même âge lorsque vous avez reçu la marque, Lucius »

« Ce n’est pas la même chose Dumbledore »

« Lucius, là n’est pas la question, j’ai besoin de vôtre aide »

« Je ferai ce que je peux pour vous aider Albus »

L’emploi de son prénom indiquait la marque de confiance qu’il lui accordait enfin, après tant d’années.



Fin du flash-back



Torturée à mort par le doloris, Narcissa lança un dernier appel à son fils couché à côté d’elle.

« Je t’aime Drago »

Et elle mourut ainsi sur cette phrase qu’elle n’avait jamais osé lui dire, sur cette phrase qu’il avait tant envie d’entendre, sur ces simples mots d’amour qui leurs avaient étés volés par une carrière dans les forces sombres.

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Steph

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Ven 1 Déc - 12:10

Chapitre 25 : vivant ??





Harry avait grand besoin de sortir de chez lui, mais certainement pas sans escorte.

La famille Weasley au complet devait venir le chercher afin de se rendre chemin de traverse.

Mais au moment de partir, Oracle arriva avec Drago Malefoy suspendu à ses pattes, il était dans un état pitoyable, ces cheveux blonds d’habitude si soignés, pendaient lamentablement sur les côtés de son visage meurtri, un peu de sang coulait encore à la commissure de ses lèvres rougies, ses yeux étaient exorbités et injecté de rouge.

Il fallut plus d’une minute à tout le monde pour commencer à agir.

Il le soulevèrent à l’aide d’un sort de lévitation, l’installèrent dans la chambre du 1er qui aurait du accueillir Bill ce soir là.

Molly Weasley prit ses livres de sorts afin de chercher un sort anti-douleur, le temps d’aller chercher le nouveau membre de l’Ordre qui est médicomage.



Jackson, était dans son appart tranquillement, lorsqu’il vit Molly derrière la porte qui venait de s’ouvrir dans un grand fracas.

« Vous êtes bien, médicomage ? »

Il hocha positivement la tête.

« Ben voilà le moment de faire vos preuves. Harry ma donné ceci pour vous, évidemment il s’agissait de l’adresse de la maison.

Il transplana, pensa fort à l’adresse indiquée, et entra derrière Molly dans cette maison sortie de nulle part.

« Vous ? » dit Harry « Je pensais que vous travailliez au Ministère ? »

« Je travaille, c’est exact au Ministère, mais également à Sainte –Mangouste, vous voulez mon CV Harry ? Où vous me montrez pourquoi vous avez forcé ma porte pour venir me chercher. »

Harry parût gêné mais monta suivit de Jackson, dans la chambre de Malefoy.

Celui-ci était maintenant parcourut de frisson.

« Lui ? Non je ne peux pas. »

« On ne vous demande pas votre avis. » dit soudain Lupin derrière lui

« Mais c’est un meurtrier… »

« Non, coupa Harry, c’est mon espion chez Voldemort. »

« Jackson, vous vous occupez de lui, ou je dois me mettre près de chez vous à la prochaine pleine lune ? »

Et il se mit au travail.





Voldemort était furieux, à qui appartenait ce phoenix ? Pourquoi avait-il pris le jeune Malefoy devant son nez ? Et comment lui a-t-il pu laisser faire ça ?



Severus Rogue avait vu ce phoenix sortir de nulle part, un phoenix aux plumes aussi vertes émeraudes, que les yeux de ce satané Potter. Où l’avait-il emmené, il faudrait qu’il se renseigne.

Le cœur de Rogue se serra, il s’était malgré lui attaché à son étudiant blond.

Il se reprit rapidement, surtout ne pas montrer ses sentiments, pas en présence du Maître en tout cas.

Bellatrix semblait terrorisée. Assisse derrière le Maître elle pouvait sentir, toute la rage qui s’émanait de lui. Encore une fois Potter lui arrachait la victoire, il avait retourné les géants contre lui, lui avait piqué sa principale source de finance.

Comment allait-il nourrir ses Mangemorts? Si Potter cherchait la guerre, il allait la trouver. Soudain le feu de la cheminée devient vert, l’espion de Voldemort, venait le prévenir que Potter allait se rendre chemin de traverse avec les Weasley.



Voldemort lança plusieurs Mangemorts dont Bellatrix sur sa trace. Mais Potter ne vint jamais, trop occupé à s’occuper d’une certaine tête blonde arrivée chez lui au même instant. Les Mangemorts avaient prits beaucoup de risques de sortir comme ça inutilement.

Furieux Voldemort contacta son espion.

A des centaines de kilomètres de là. Percy Weasley se tordit de douleur sous le doloris.


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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Dim 3 Déc - 14:32

Voilà ce chapitre est un peu plus court que d'habitude mais le suivant sera beaucoup plus long. merci de me soutenir et de me laisser des commentaires...



Chapitre 26 : Renouveau



Molly Weasley était rentrée chez elle, ce soir là, pour préparer leurs affaires pour loger au square Grimmaurd.

Elle trouva Percy inconscient, couché devant la cheminée, depuis quand il était inconscient, aucune idée. Elle le transplana directement chez Harry, en pensant que Jackson pourrait s’occuper de lui en même temps que du petit Malefoy.

Le verdict tomba, c’est un puissant doloris qui avait mit Percy dans cet état. Mais qui lui avait-il lancer un sort impardonnable ?

Molly dont la voix tremblait dit : « et si c’était Voldemort ? »

Arthur répliqua : « Mais enfin Molly, pourquoi veux-tu que « Tu-sais-qui » s’occupe de notre fils ? »

« je le trouve bizarre depuis quelque jour, l’horloge l’indique toujours en danger de mort, et personne ne trouve bizarre qu’IL ai envoyé des Mangemort sur le Chemin de Traverse le jour même où on devait tous s’y rendre. Il a un espion parmi nous et je pense que c’est Percy »

Tout le square s’arrêta un moment, et regarda successivement Harry et Mme Weasley. Un silence de mort régnait dans la pièce. On n’entendait même plus les délires de Madame Black.

Harry dit soudain d’une voix calme et posée :

« Fermer le réseau de cheminette de toute la maison, enfermer Percy à l’étage. Jackson occupez-vous de lui, et essayez de déterminer s’il a agit sous l’Imperium ou non. »

Tous les regards étaient braqués sur lui, personne n’aurait imaginé que sur la même journée, Harry recueille à la fois son pire ennemi et l’espion de Voldemort.

« Maintenant tout le monde au lit, je crois qu’on a eu notre dose d’événement pour aujourd’hui » déclara Harry. « Dobby, Winky, aidez nous amis à s’installer correctement voulez-vous »

« Bien, Maître »

Harry, suivit de près par Ginny, monta dans sa chambre, il en avait plus qu’assez du regard des autres, tous braqués sur lui comme s’il était sortit d’asile. Il avait besoin de calme, de se retrouver seule avec elle, mais au square Grimmaurd c’était devenu impossible, tout le monde s’affairait à ne pas le laisser seul. Il se souvient alors, en entendant le chant réconfortant d’Oracle qui s’était posé sur son épaule, de ce petit bout de parchemin signé certainement Queudver, l’adresse de ses parents.

Il prit Ginny dans ses bras, sa présence lui faisait réellement du bien, l’apaisait.

« Je suis fière de toi » lui dit-elle.

« Ginny, demain, toi et moi on s’en va pour quelques jours. »

« Godric’s Hollow j’imagine ? »

« Oui, on partira tôt, on préviendra Dobby pour qu’il le dise aux autres. »

« Harry, si on prenait Winky avec nous, elle pourrait nous être utile, on ne sait pas dans quel état on va trouver ta maison. »

« Si je le sais réduite en un tas de gravas, voilà ce que j’ai vu dans les articles de l’époque. Mais tu as raison, prenons Winky, c’est une occasion de la rendre plus sûre d’elle-même. »

Après avoir prévenu le petit elfe qui semblait surexcitée à l’idée qu’on lui fasse confiance, ils s’endormirent enfin, calmement, ils savaient que, pour eux, demain serait un nouveau départ.

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Dim 3 Déc - 17:18



Chapitre 27 : de surprise en surprise



L’aube venait de se lever, en cette magnifique journée d’hiver, la neige avait fait son apparition cette nuit. Le paysage était magnifique. Harry eut un peu de mal à se dire de partir, il avait peur de ce qui l’attendait dans ce village perdu au fond des montagnes, 1 rue du Château, Godric’s Hollow.

Ginny était prête depuis pas mal de temps, vêtue d’une grosse veste et de bottes fourrées, elle attendait qu’il se décide à partir.

« Harry, il faut y aller, ils ne nous laisseront pas partir quand ils seront réveillé. »

Il l’embrassa « Tu as raison, Winky es tu prête ? » « Winky, comme tu es un elfe libre, je peux donc te donner des vêtements (elle poussa un hurlement) ne crie pas je ne veux pas me débarrasser de toi, j’ai trop besoin de toi, je veux juste que tu ne tombes pas malade. On part en montagne, alors imagine la quantité de neige qui nous attend. »

Winky se calma. Prit les nombreux pulls, chaussettes et bonnet que lui donnait Harry et enfila le tout, elle était nettement mieux comme ça qu’en portant cette horrible toge qui lui servait d’uniforme chez les Croupton.

Harry leurs conseilla de s’accrocher à lui et il les transplana.



Ils arrivèrent devant une plaque indiquant « Godric’s Hollow » Harry profita de son enfance moldue pour repérer facilement la maison communale (mairie) du village, dont les fiers drapeaux volaient au rythme du vent. La façade était très rustique comme tout le village, plein de petites fermettes s’étendaient dans l’immensité blanche qu’avait créé la neige. Il demanda à Winky de s’envelopper dans sa cape d’invisibilité, il entra et demanda à la dame de l’accueil : « Bonjour Madame, savez vous où se trouve le 1 rue du Château ? »

La dame lui répondit, la tête toujours dans ses papiers : « Si vous venez pour les travaux, c’est trop tard, la maison est entièrement finie »

« Finie ? » fit Harry d’un ton traumatisé. Qui avait osé reconstruire une maison sur les ruines de la sienne ?

La dame releva la tête et poussa un hurlement.

Ginny s’approcha de la dame, « Il y a un problème, madame ? »

« J’ai cru voir l’apparition de James, qui est-ce ? »

« Je suis Harry, son fils »

« Mon dieu mon petit, comme vous ressemblé à votre père, mais vous avez les même yeux que votre mère, ils seraient fier de vous s’ils voyaient le bon petit gars que vous êtes devenu. »

« Vous avez bien connu mes parents ? »

« Bien sur ta mère était le médecin du village, elle préparait des potions géniales, on se sentait tout de suite mieux après être allé la voir. » « Médicomage » se dit Harry

« Et mon père ? »

« Ton père travaillait ici, avec moi, on a grandit ensemble, on était à la même école primaire, on s’était perdu de vue quand il est partit en pension. Il est revenu, pas longtemps avant ta naissance. Il disait qu’il était plus en sécurité ici, que quelqu’un était après eux. On n’a pas trop cherché à comprendre, puis un jour on a vu des éclairs verts sortir de partout et la maison s’est écroulée, un type en moto est arrivé et t’as sorti des décombres… » (Elle était maintenant en larmes), « je lui ai dit que je voulais bien te garder mais il a dit qu’il était ton parrain, alors je t’ai laissé j’ai appelé la police et les pompiers mais s’étaient trop tard James et Lily était déjà mort »

Une larme perla des yeux de Harry, Ginny senti qu’il était tant de changer de discussion :

« Par rapport au 1 rue du Château, vous nous parliez de travaux, de quoi s’agit-il ? »

« Vous n’êtes pas au courant ? On pensait tous que c’était une idée de Harry. »

« De quoi parlez vous ? » dit Ginny

« Il y a presque 2 ans de cela, même un peu plus, un type bizarre est venu sous demander les plans du manoir Potter, il a dit qu’il voulait le reconstruire à l’identique pour que Harry puisse en profiter »

« Vous savez à quoi il ressemblait ? »

« Il était petit bizarre »

« Un détail peut-être ? »

« Ah oui, il n’avait que 4 doigts à une des mains. »

« Vous êtes sûre ?? » insista Ginny.

« Certaine, on a jasé sur lui pendant des mois, on trouvait qu’il ressemblait à un gros rat »

Harry était tout pâle, ainsi donc Queudver avait entamé les travaux de reconstruction quelque mois après qu’Harry l’aille libérer.



Quand Molly Weasley se leva se matin là, son humeur était loin d’être joyeuse. Elle n’avait pas beaucoup dormi, comment avait-elle pu se laisser berner par son propre fils. Elle avait fait courir à toute sa famille, à tout l’Ordre et à Harry un risque Immense.

Elle descendit et jeta un œil à son horloge. Celle de Fred, Georges, Charlie, Bill et Fleur indiquait « Au travail », la sienne, celle d’Arthur, Percy indiquait « Chez Harry »

Elle s’attarda sur celle de Ginny qui n’était pas à sa place et qui indiquait « En déplacement »

Où pouvait-elle être à 8 heures du matin ? Elle monta à l’étage et ouvrit la porte de la chambre de Ginny avec une fureur intense. Mais la chambre était désespérément vide. Le lit était fait à la perfection, elle se douta qu’un elfe était passé par là.

« Dobby ? »

Il arriva dans un tourbillon de fumée, une tisane à la main.

« Où sont Harry et Ginny ? »

« Miss Ginny m’a dit qu’il fallait que vous buviez ça avant que je vous explique. »

Elle attrapa la tasse, et englouti d’une traite la tisane.

Le bienfait se fît immédiatement ressentir, elle était plus calme.

« Maître Harry et Miss Ginny, sont allé chez le Maître. Il m’a dit qu’il avait besoin de calme. »

« Dobby, mais enfin c’est ici sa maison, tu es sûr d’avoir bien comprit ? »

L’elfe hocha positivement la tête.

« Jamais Harry ne serai retourné chez sa tante. Il n’a pas d’endroit où aller, depuis la mort de ses parents, il n’a plus de chez lui. »

Plus de chez lui, mort de ses parents.

« Dobby, je sais où il est, prépare moi des habits chauds stp »

« Non »

« Pourquoi non ? » répondit Molly vexée.

« Maître Harry a dit qu’il voulait être seul et m’a interdit de répondre positivement à chaque une de vos requêtes concernant le fait que vous vouliez y aller. »

« Si le Maître l’a dit… » Marmonna Molly

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Jeu 7 Déc - 15:13



Chapitre 28 : le 1 rue du Château :



La dame de la mairie avait décider d’accompagner Harry chez lui, elle les fît traverser la village entier, Ginny se tenait légèrement en arrière pour effacer toutes les traces de pas que faisait le petit elfe dans la neige si profonde. Winky avait du mal à marcher, elle la pris finalement sur son dos. La petite créature était rassurée d’être ainsi protégée. Elle posa délicatement sa tête sur l’épaule de Ginny, celle-ci devait avoir une attitude digne, et ne pas s’émouvoir devant la dame qui n’aurait rien comprit de toute façon.

Voilà près de 15 min qu’ils marchaient le long du village. Le décor était sublime, la neige avait rendu l’endroit tellement magique. Tout ici respirait la paix et le bien-être. Beaucoup de têtes se retournèrent sur leurs passages. Ce n’était pas tous les jours, que le fils du grand James Potter, dont la famille vivait là depuis déjà pas mal de générations, faisait son retour au village.

Harry s’arrêta quelque instants, respirant cet air si revigorant, il se sentait apaisé.

Quelque chose interpella alors son esprit, c’était là, en bas de la rue, il pouvait voir le toit en ardoise et les nombreuses cheminées du Manoir, son cœur prit un rythme inhabituel, il le savait, il était là où tout à commencé.

« C’est là n’est-ce pas ? » dit-il en désignant le manoir du bas de la route.

« Oui, je vais vous laissez, si ça ne vous ennuie pas, j’ai encore à travailler, et revenir ici, me rappelle beaucoup de souvenirs douloureux. Courage Harry, vos parents seraient fiers de vous j’en suis sûre, bonne chance Miss »

« Au revoir » disent-il en la regardant faire demi-tour.



La grille du Château n’était verrouillée que par un simple sort, Harry n’eu pas beaucoup de mal à le faire sauter. Ils pénétrèrent dans l’enceinte de la maison de ses parents, sa maison, finalement. La seule où il avait été vraiment heureux, un petit garçon normal, avec une famille. Les larmes coulaient sur ses joues. Il sentit alors 2 mains se poser dans les siennes. L’une était petite et chétive comme celle d’un enfant, l’autre ferme et puissante le poussait à avancer vers cette énorme porte d’entrée qui les séparaient encore de la maison.

Il jeta un coup d’œil sur la propriété, le manoir comportait à vue de nez 4 étages, les croisillons en bois sur la façade lui donnaient un air respectable et ancien, le parc était merveilleux sous ce doux manteau de neige. Sous un arbre, il put admiré le petit lac gelé en cette saison.

Au moment où il voulut lancer un sort sur la porte, un parchemin et une plume arrivèrent.

Il inscrivit avec précaution : « Harry Potter, Ginny Weasley et notre Elfe Winky, voudrions entrer, svp »

« Dit moi Cornedrue, il paraîtrait que tu as drôlement bien éduqué ton fils. »

« Je le savait Patmol mon ami, que Lily ferait des miracles avec lui, comme avec moi. »

« C’est pas tout ça, mais le petit attend, et il fait froid »

« Bien, bien, Lunard, demande lui le mot de passe »

Harry écrit simplement : ‘Je jure que mes intentions sont mauvaises’

« Je te l’avais dit qu’il trouverai la carte, ce garçon est aussi intelligent que Lunard »

« Mais aussi beau de toi, Cornedrue »

« Mes amis n’oublions pas le charme de son parrain. »

« Il est toujours dehors » dit Lunard

« Oh pardon » écrirent-ils en cœur

La porte s’ouvrit enfin, Harry eut le souffle coupé.



Au square Grimmaurd, les bonnes nouvelles ne coulaient pas à flot.

Drago n’était toujours pas sortit du coma, même s’il montrait un peu plus d’agitation que la veille.

Percy était toujours enfermé dans la chambre de madame Black à l’étage.

Et les membres de l’Ordre, se sentaient impuissant face au départ d’Harry et Ginny.

Hermione et Ron avait passé la matinée à se hurler dessus comme pour remettre sa culpabilité sur l’autre. Neville et Luna avaient quitté le square le matin tôt, pour rentrer chez eux pour les fêtes, mais pas sans avoir fait la promesse à madame Weasley de revenir dès qu’ils se sentiraient en danger.

La famille Weasley était anéantie, en cette belle journée ensoleillée. Un des leurs les avaient tous trahis, ils évitaient tout regard entre eux. Tant la haine leur tiraillait le ventre. Personne ne mangeât ce midi là, même pas Ron dont l’estomac émettait pourtant des bruits plus que suspect.

Sur la table du salon, un miroir se mit à devenir rouge et à chauffer si fort qu’il se mit à émettre de la fumée. Ron s’empressa de le prendre et passa sa baguette sur la vitre.

A cet instant, le visage contracté de Rogue apparût, Ron lâcha le miroir de surprise mais Hermione l’avait rattrapé à temps.

« Professeur, que nous faut cette visite ? »

« Drago est-il chez vous ? »

« Pardon ? »

« Drago est-il chez vous ? Ne m’obligez pas à me répéter Granger, je sais que vous avez parfaitement compris. »

« Il est ici, comment l’avez-vous su ? »

« Le phoenix de Potter, est aussi vert que le sont ses yeux. »

« Parce que vous aviez remarqué qu’il avait les yeux verts ? »

« Il a les yeux de sa mère, c’est pas difficile à remarquer » il avait dit ça avec une pointe de tristesse dans la voix.

« Vous l’avez aimée ? Lily ? »

« Là n’est pas la question, comment va Drago ? »

« Il est encore inconscient, un médicomage s’occupe de lui. Il dit qu’il va s’en sortit. »

« Bien, je tient à vous dire qu’un espion est parmis vous »

« Je sais c’était Percy »

« Weasley ? Mon dieu Molly doit être désespérée. Hermione voulez vous lui dire que je suis de tout cœur avec eux. »

« Vous êtes sûr que tout va bien Professeur ? »

« Pourquoi ? »

« Vous avez employé mon prénom et le mot cœur dans la même phrase » ironisa Hermione

« Très drôle Granger » « Je passerai bientôt, il faudra que je parle avec Potter, quand il sera là dîtes lui de me contacter. »

« Comment savez vous qu’Harry n’est pas ici ? »

« S’il avait été là il aurait répondu lui-même. Ah Hermione, laissez tomber le professeur la prochaine fois. » Lui sourit-il « Au revoir »

Et il termina le contact

« Au revoir Severus » dit-elle pour elle-même.



Le manoir était incroyable, un grand hall les menait à un escalier gigantesque. Tout était décoré avec classe et raffinement. La rencontre même de l’art contemporain et du classique allié avec goût et finesse. De grands cadres ornaient les escaliers et à en juger par leur air de famille, les portraient racontaient l’histoire de la dynastie Potter. Les tableaux le regardaient d’un air perplexe puis partaient raconter à leurs voisins ce qu’ils avaient vu. Bientôt tous les portraits se battaient pour être les premiers à le voir monter les marches. Harry hésita, mais grimpa à l’étage. Le dernier tableau, le représentait lui et ses parents, ici même un sourire aux lèvres. Lily tenait bébé Harry dans ses bras en lui disant « regardes, comme tu seras beau » en le désignant du doigt.

Harry ne put s’empêcher de sourire.

Il continua son ascension, son esprit était braqué sur la porte juste en face de lui, il ouvrit et découvrit ce qui avait du être sa chambre, son lit à barreau était là, la peinture sentait encore le frais, mais ce n’est pas l’odeur qui affectait Harry, il se trouvait exactement à la place de sa mère lors de son plus grand défis, son sacrifice pour faire vivre son fils unique.

Il pleura devant cette chambre d’enfant reconstruite à l’identique de celle de son souvenir, la chambre était là oui mais ses parents eux n’y reviendront jamais et c’était ici qu’ils avaient laissé leur fils, seul.

Seul, oui si seul, Harry ressentait depuis tout petit un manque chronique d’affection. Mais aucune, ne lui avaient été accordée, sauf depuis l’arrivée de sa merveilleuse Ginny.

Voldemort n’avait toujours pas calmé sa rage, la nuit commençait à tomber, il appela Bellatrix par légilimencie, celle-ci arriva le plus vite possible, mais se fût trop long au goût de Lord Voldemort, qui la bombarda de doloris dès son arrivée. Une fois à genoux devant, lui, hurlant de douleur, il commença à se détendre. Puis la releva, lui confia la mission de retrouver Drago pour mettre main mise sur la fortune Malefoy, de découvrir à qui appartenait le phoenix. Et de lui ramener Potter, le plus vite possible. Il n’en pouvait plus d’attendre tout son corps attendait la bataille dans laquelle il pourrait enfin tuer cet enfant de la prophétie, sale prophétie dont il n’avait jamais pu entendre que le début.

Il laissa Bellatrix s’approcher de lui, elle seule savait le détendre dans ces instants sombres. Il la regarda avidement, et elle comprit qu’il était temps d’accélérer la cadence. L’ambiance n’était pas à la tendresse ce soir-là.



« Vous l’avez aimée ? Lily ? » La voix d’Hermione résonnait encore dans le tête d’un certain maître en potions, doué comme on n’a rarement vu. Aussi doué que lui, personne, sauf peut-être elle, Lily.

Lily, un caractère de feu derrière un visage d’ange. Ces cheveux roux, aubruns, lui donnait toujours un air sévère à l’école. Surtout quand elle avait enfin pu afficher l’insigne de ‘Préfète en chef’.

Rogue avait toujours été passionné par cette fille, mais son statut de « sang-de-bourbe » avait posés un tas de problème à Severus. Personne ne voulait les voir ensemble, ni ses amis à lui, ni ses amis à elle. Alors il l’avait observé de loin, toujours en retrait, espérant toujours en son cœur, qu’un jour ses grands yeux verts si profonds le regarderont lui, comme ils regardaient à cette époque là, James Potter.

Severus sentit un » larme couler le long de son visage creusé par trop de souffrance. Il fallait que cela cesse. Il lui fallait oublier les rancunes, et aider le fils de sa bien-aimée à détruire ce Lord Noir une bonne fois pour toute.



La chambre d’Harry donnait sur une petite salle de bain, très jolie, le carlage rouge avec des petits pompiers rappela à Harry de bien nombreux souvenirs, instinctivement il savait où le mènerait la prochaine porte, le bureau de sa mère à côté de la salle de jeux. Son bureau était là au centre de la chambre, tout le long était disposé de nombreux chaudrons qui aidaient Lily dans ses recherches médicales. Harry se surprit à fouiller dans les affaires de sa mère. Il tomba sur de nombreuses formules de potions dont il n’avaient jamais entendu parler apparemment crée par Lily elle-même. Puis il tomba sur un petit carnet noir.

On aurait dit un journal,

Il l’ouvrit et le ferma d’un coup sec. Ça ne se fait pas de lire les journaux intimes des filles.

Puis prit par la curiosité de connaître mieux sa mère il l’ouvrit à la première page.

« Cher journal… »

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mer 13 Déc - 14:19

Chapitre 29 : ce qui va tout changer...



Drago Malefoy n’était toujours pas réveillé. Jackson ne comprenait pas pourquoi, son corps était en ordre, comme si son esprit refusait le réveil, comme si le coma dans lequel il était plongé lui faisait du bien. Drago ne voulait plus se réveiller, il était si bien là, entouré d’une lumière réconfortante, la voix de sa mère pour le bercer comme un petit garçon. Non Drago ne voulait pas quitter cet endroit, mais où est-ce ?

Il entendait des voix autours de lui, une voix de fille qu’il connaissait bien, mais il ne parvenait pas à mettre un nom sur cette voix. Une voix calme et réconfortante qui lui disait qu’ils feraient tout pour venger sa famille.

Venger sa famille ? Puis il prit conscience des événements d’il y a déjà plusieurs jours, sa mère était morte à cause d’une question d’argent. Sa mère, IL l’avait tué sans aucun sentiment comme si elle n’était qu’une insignifiante petite chose, mais pour Drago elle était tellement plus que ça. C’était sa mère après tout, certes pas vraiment tendre, ni gentille, mais c’était sa mère et elle l’avait aimé, elle lui avait enfin dit.

Des larmes coulèrent sur ces joues roses.

Signe de son retour chez les vivants, tout le square était autour de lui, quand il ouvrit enfin les yeux.



Harry avait laissé Ginny à l’entrée de la maison, elle chercha avec Winky la cuisine afin de pouvoir leur préparer quelque chose pour le déjeuner.

Elle visita seule cette énorme maison, les tableaux se bousculaient pour l’observer sous toutes les coutures ce qui la rendaient terriblement mal à l’aise.

Le manoir Potter était absolument magnifique et décoré avec soin. Elle ne put s’empêcher d’être surprise lorsqu’elle trébucha sur des fils électriques, raccordant une télévision qui faisait face à un merveilleux canapé de cuir clair. Lily avait eu une certaine influence sur James et tout laissait à penser que celui-ci lui accordait ses 4 volontés. Elle ne pût s’empêcher d’avoir un pincement au cœur, Harry aurait pu être tellement heureux ici, entouré de ses parents, qui ne demandaient pas mieux, au vu des portraits et des photos, de l’aimer. Perdue dans ses pensées, elle se heurta à une petite table basse en verre, sous lequel était rangé soigneusement l’album de famille.

Harry James Potter en lettres dorées sur la couverture. Elle l’ouvrit et découvrit la grossesse de Lily, le regard brillant de James en embrassant sa femme. On n’y voyait le transplanage jusque Sainte-Mangouste, les premières photos de Harry, encore sale de l’accouchement, les larmes de joies de ses parents et de Sirius. Puis toute sa vie, jusqu’à ce fatidique jour, qui brisa une famille soudée, laissant un orphelin.

Une larme perla sur les joues de Ginny. Et prit précieusement l’album et le mis dans sa cape avec un sort de rétrécissement.

Winky arriva en courant : « Je l’ai trouvé Miss »

« Quoi, Winky ? » rigola Ginny devant l’air empressé du petit elfe

« La cuisine Miss. Winky n’en a jamais vu de si belle. »

Elle tira Ginny vers la cuisine.



« James a enfin fait sa demande officielle, si tu pouvais savoir comme j’ai été heureuse. Il a tellement changé depuis sa 6ème année. Il a laissé tomber ce masque arrogant qu’il avait, et m’a laissé entrer dans son esprit, rien n’aurait pu me faire penser qu’il aurait pu être si tendre et attentif. J’ai bien vu que ce n’était pas facile pour lui de me montrer ainsi ses sentiments.

Bon assez parler de James, passons à autre chose… non c’est trop dur, il est tellement mignon… »

Harry sourit, sa mère devait avoir son âge en écrivant ça, elle avait l’air tellement amoureuse. On dirait une petite fille qui vient d’avoir ses cadeaux de Noël. Suivait ensuite ses résultats aux aspics : Optimal partout dans les 10 matières choisies…

Il passa quelques pages pour arriver vers le milieu du journal.

« …Et voilà, mon diplôme en poche, enfin j’espère j’ai fait ce que j’ai pu pour mes examens j’espère que j’aurais de bons résultats, j’ai l’impression que j’aurai pu faire mieux, même la potion de Severus avait l’air plus réussie que la mienne… »

Harry sourit, sa mère lui faisait curieusement penser à Hermione, tout le monde savait qu’elle aurait Optimal mais elle était stressée… attendez un peu, elle a dit Severus ? Elle était en cours avec Rogue ? Mais qu’ont-ils fait comme études pour être ensemble ?

Il tourna rapidement la page et trouva une partie de la réponse en une photo collée là avec soin.

On y voyait sa mère son diplôme en main, « Médicomage et titulaire du 6ème degré de Maîtrise en Potions »

Ainsi donc sa mère avait fait de front la médicomagie et les potions.

Harry regarda attentivement la photo, sa mère avait un sourire étincellent, et riait au éclats avec James. Au fond de la pièce, Severus était là, un regard tellement triste en direction de Lily. Ainsi donc il l’avait aimé, Harry n’aurait pas cru ça possible.

Il continua de tournée les pages, et découvrit une photo de Rogue et elle apparemment à la fin de leurs études. 7ème degré en maîtrise de Potions étaient indiqué sur leurs diplômes tendus vers l’objectif, Severus avait l’air aux anges, Lily se tenait à côté de lui, lui parlant par moment dans le creux de l’oreille. Ce qui faisait rire Severus aux éclats. Jamais Harry n’aurait pensé qu’il pouvait rire ainsi.



Drago n’en revint pas, où était-il ? Que faisait tout ce monde là, autour de lui ? Les Weasley ? Comment était-il arrivé là ? Il tourna la tête vers un visage familier, une jeune demoiselle aux yeux noisettes, mais quelque chose était différent, ses cheveux avait été coiffés avec soin, son visage exprimait la crainte. Hermione lui tenait la main, au grand dégoût de Ron situé à côté d’elle.

Elle posa son autre main sur son front, et lui dit à l’oreille. « Du calme Drago, on ne te veut pas de mal, repose toi, on en reparlera à ton réveil. »

Il la regarda avec de la reconnaissance et ferma les yeux.

Tout le monde quitta la chambre. Hermione jeta un dernier regard à Drago avant de quitter elle aussi la pièce. Regard qui ne fût pas du tout bien prit par Ron.

« Hermione, ça va aller, il va pas disparaître. Tu peux quitter la pièce. »

« Tu comprend jamais rien, Ron. Il vient de perdre sa mère, il a été torturé par Voldemort, il a droit à un peu d’attention. Non ? »

« Pas si cette attention doit te prendre tout ton temps. »

« Tout mon temps ? Tout mon temps ? Tu n’es qu’un sale égoïste Ronald Weasley. Imagine un peu si tu étais dans sa situation. Tu ne penses pas une seconde dans ton petit cerveau, que ça te ferait du bien de savoir que tu as des amis. Je ne compte pas lui sauter dessus. Mais toi, tout de suite, tu montes sur tes grands chevaux, et tu joues le mari jaloux. Je ne suis pas ta propriété Ronald, je fais encore ce que je veux. Maintenant excuse moi, je vais rester avec lui ! » « Dobby ? »

« Oui Miss »

« Pourras-tu m’apporter mon souper dans la chambre de Drago ? Il y a certaines personnes que je n’ai plus envie de voir aujourd’hui »

« Sans aucun problème. Miss »

« Merci, Dobby. » elle retourna à l’intérieur en lançant à Ron un regard rempli d’éclairs de colère.

Ron détourna le regard et se retourna vers l’escalier, Neville le regardait.

« Tu veux en parler ? »

« Non »

Et il le poussa presque dans les escaliers. Luna arriva, elle regarda Neville et lui dit à l’oreille.

« Je savais que ça arriverai. Ces deux-là n’ont jamais su communiquer entre eux. »

« Luna, je vais rentrer chez moi, ma grand-mère va finir par se tracasser. »

« Je sais. »

« Comment ça, tu sais ? »

« Neville, je perçoit presque tout ce que tu penses. Alors la réponse est OUI »

« Oui ? »

« Oui, je viens avec toi chez ta grand-mère. »

« Ah… »

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mer 13 Déc - 14:20

« Mon dieu, je me sens grosse, James lui me trouve merveilleuse, on voit bien que ce n’est pas lui qui ne voit plus ses orteils. Lui il est si parfait, le Quidditch a fait des miracles… et oui c’est ça quand on a son mari dans l’équipe seconde de Grande-Bretagne. Tu sais qu’il a refusé l’équipe première pour pouvoir rester avec moi et le bébé. On ne veut pas savoir ce que ça va être, mais on un faible pour un garçon, c’est bien un garçon en premier. Moi j’aurai adoré avoir un grand frère plutôt que ce qui me sert de sœur. Quelle garce cette Pétunia, même pas un mot gentil, pourtant on aurait pu vivre ça ensemble. Nos enfants vont naître la même année. Mais je m’en fous, j’ai un merveilleux petit mari, une maison merveilleuse et bientôt un bébé craquant, des amis fidèles aussi. Que vouloir de plus ?



Voilà on a décidé que si on a un garçon on l’appellera Harry, pourquoi, je n’en sais rien c’est venu naturellement en pensant au bébé. Si c’est une fille on ne sais pas encore. Reste à prier pour avoir un garçon. S’il ressemble à James, il va être forcément mignon. J’espère qu’il aura mes yeux. C’est la partie la plus réussie chez moi. Bien que le reste en temps normal ça va, parce que là j’ai l’impression de ne plus savoir marcher droit.

Et si je ne suis pas à la hauteur ? Si je deviens une mauvaise mère ? S’il ne m’aime pas ? J’ai lu ça dans un livre, le bébé n’aimait pas sa mère, ce serai affreux… je l’aime déjà tant moi ce petit être là.

Oh un coup de pied, aurais-tu compris ? Maman t’aime mon poussin.

Oh encore un, je vais appeler James pour lui montrer.

Ça a fait ça avec James aussi, il suffit qu’on lui parle d’amour, et il réagit immédiatement. Coïncidence ? Je ne sais pas mais j’adore ça…

Dépêche toi d’arriver Harry, on est impatient de te voir enfin. »



Harry dut interrompre sa lecture. Les larmes coulaient encore. Décidément il n’arrêtait pas de pleurer ces temps-ci.

Il se reprit et continua sa lecture, mais plus loin cette fois-ci.



« James a eu la gentillesse de me créer un labo de potions ici à la maison, avec tout les moyens de sécurité pour Harry, pour quand il sera grand pour qu’il ne se blesse pas. Severus est passé aujourd’hui, je n’ai pas osé le dire à James, il est persuadé que c’est un Mangemort et qu’il va finir par me tuer, mais je sais que Severus ne me fera pas de mal, on est amis depuis trop longtemps. On travaille sur une potion qui anéantira les effets du Doloris, ce sera tellement bien si on pouvait y arriver. Ça aidera beaucoup Dumbledore. Et ça nous permettra d’être plus vite rétabli après un combat.

On a un bon début déjà, Severus m’envoie ses idées par hibou. Moi je teste et j’améliore. On finira par trouver je suis sûre.

Ho mon petit ange c’est réveillé. Je cours le rejoindre. C’est fou ça fait seulement 2 mois qu’il est là et je suis sûre que je saurais plus vivre sans lui. Il est parfait. C’est le plus beau bébé du monde, le plus gentil aussi. C’est parce que c’est le mien.

Chut mon amour, maman est là. Maman sera toujours là mon poussin, Je t’aimerai toujours. Oui toujours. Mais ta main dans la mienne, le lien qui nous lie ne peut se briser, je suis là ne pleure pas. Je suis là pour te protéger mon amour, il ne t’arrivera rien, Maman est là mon amour.

Voilà James, l’air attendri, il trouve que je le materne trop mais lui dès que j’ai le dos tourné lui fait des déclarations enflammées. J’en suis presque jalouse.

Ah mes hommes, je vous aime tant. Les voilà qui me regarde, quel ravissant tableau, je vais les prendre en photo, tant c’est attendrissant. »



Les larmes coulaient son visage, là il avait été trop loin, comment peut-il être aussi égoïste ? Et si c’était vrai, si elle ressentait quelque chose pour ce garçon là et pas pour lui. Drago lui prit la main, il avait tout entendu de leur dispute. Il ne sait pas pourquoi elle lui faisait même plaisir cette dispute. Un sentiment de plénitude l’envahit. Elle avait prit sa défense, après tout ce qu’il lui avait fait endurer. Elle ne lui en veut peut-être plus. ‘Non là, tu rêves mon pauvre Drago, t’es allé trop loin avec elle’

« Hermione, Merci » lui dit-il avec beaucoup de difficultés.

« C’est rien, c’est rien. Dort maintenant. Tu as besoin de te reposer. »

Son cœur ne fît qu’un tour, il l’avait appelé par son prénom, et il lui avait dit merci. Jamais elle n’aurait cru ça possible.

Un Malefoy se montrer gentil avec une « sang-de-bourbe » ce n’est pas possible, elle avait du rêver. Mais pourquoi son cœur dérapait-il ainsi ? Eprouvait-elle quelque chose pour lui ? Il y a quelques jours elle aurait répondu de la haine et de la colère mais en cet instant précis la réponse ne lui vint pas.



Le spectacle était éblouissant, le petit elfe ne tenait plus en place, elle n’avait jamais vu une si belle cuisine qui alliait parfaitement la cuisine moldue et la sorcière. En fonction de la personne qui cuisine le plan de travail change de taille. La vaisselle est autonettoyante. Tout brille et est parfaitement entretenu. Ginny ne pût s’empêcher aux merveilleux plats que sa mère pourrait leur faire si elle avait les moyens de s’offrir une cuisine aussi pratique et fonctionnelle. Le style moderne tranche magnifiquement avec le plan de travail en bois ancien.



Un cri survint de l’étage, Ginny courut, elle trouva Harry en train de lire les derniers mots de sa mère. La dernière page de son journal.

« J’y suis arrivée j’ai trouvée. Je vais envoyer un hibou à Severus pour lui annoncer.

Donc il nous manquait juste le miel d’acacia. On a trouvé et ça va changer le monde.

Le hibou de Severus arrive justement. Aie il me broie la main presque.



« Lily part avec Harry, Voldemort arrive, il vous a trahi. »

Non ça ne peut pas être vrai, Dumbledore a dit qu’on était en sécurité. Je cours prévenir James. Il dit que ce n’est pas possible puis il me crie dessus parce que c’est Severus qui m’a prévenue et qu’il ne veut pas que je reste amie avec lui. Je n’ai pas le temps de répliquer, la porte s’ouvre dans un grand bruit, notre alarme se met en route. Je cours à l’étage, j’entends James qui me dit de partir avec Harry, mais je ne peux pas le laisser là. Il insiste et me dit qu’il m’aime et me dit de partir, les larmes coulent sur mon visage. J’attrape Harry quand j’entends un cri horrible. S’il vous plaît, pas James, je l’entends qui monte. Sois forte, part Lily sauve Harry mais c’est trop tard il est là devant moi, je le supplie de ne pas faire de mal à mon petit ange, il me rit au nez, puis je ne sais pas ce qu’il se passe je me sens vide j’essaye de protéger l’être qui m’est le plus cher en lui transmettant mes pouvoirs et mon amour. Pourvu que ça marche.

Sirius s’occupera bien de lui, il l’aime autant que nous. Vis Harry, Maman sera toujours là, je t’aime mon ange. Je vois le rayon vert arriver vers moi, je te jette un dernier regard, tu me souris mon ange, je sais que je peux partir tranquille avec cette image. Je suis désolée mon ange, je suis tellement désolée, je ne pourrais pas te voir grandir, j’espère qu’un jour tu tombera sur ce journal magique et que tu sauras combien je t’aime mon Harry, mon amour, la plus grande réussite de toute ma vie. La vie me quitte mais je me jure de toujours veiller sur toi. Ne te tracasse pas mon amour Maman est là »


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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Ven 22 Déc - 20:26

Chapitre 30 : Mauvaise Nuit…



« Harry ? Ça va ? »

Il lui tendit le journal, elle sentit l’émotion monter en elle. Elle s’arrêta sur une passage en particulier : Il nous manquait le miel d’acacia, ça va changer le monde.

« Je crois que ta mère venait de faire une grande découverte Harry, il faudra qu’on prévienne Rogue, quand on sera rentré. Viens manger maintenant. Winky nous a préparé de la tarte à la mélasse. »

Une fois arrivé devant la cuisine, celle-ci refusa l’entrée à Harry, provoquant la fermeture de la porte et un bruit strident dans la maison.

Ginny se mit à rire de l’autre côté de la porte, quant à Harry il fulminait de son côté.



« Ginny, arrête un peu de rire et ouvre-moi c’est vraiment pas drôle. »

« Désolé, Harry mais je ne peux rien faire pour toi. Ta mère à placé une sécurité enfant sur la cuisine, c’est trop dangereux les cuisines pour les bébés. Maman en avait placé une après les jumeaux. Elle l’avait laissé jusque leur entrée à Poudlard. Ils n’ont jamais pu entrer avec qu’elle lève le sortilège. » lui dit-elle entre deux crise de rire.



« Très drôle Gin, je fais comment moi ? »

« Tu attends dans la salle à manger, je pense que tu n’as pas le choix. »

Il attendit alors, mal à l’aise dans cette immense pièce qui aurait pu servir de salle de bal, tout seul assis.

Le repas pointa son nez en même temps que Ginny. Elle était aux yeux de Harry encore plus merveilleuse que le repas, qui était absolument succulent. Le petit elfe y avait mis tout son cœur.

Après ce somptueux repas, ils montèrent se trouver une chambre. La journée avait été trop chargée en émotions…

La tête sur l’oreiller, Ginny tout contre lui, il ne put s’empêcher d’éprouver de la crainte. Vivrait-il encore assez pour éprouver et vivre longtemps cette merveilleuse aventure qu’est l’AMOUR.



Hermione, s’était endormie, la tête sur le lit de Drago qui la regardait dormir, elle avait l’air si calme, si douce. Pourquoi donc avait-il écouter son père et ses principes sur les sang-de-bourbe. Il la contemplait. Comment avait-il pu être si cruel avec elle ?

‘Arrête de rêver Drago, elle est avec Weasley maintenant tu as gâché tes chances en ayant agit comme tu l’as fait pendant 6 ans.’

Un bruit étrange venait de parvenir à lui, il se leva avec délicatesse pour ne pas la réveiller. Il sortit du lit, désespéra de se retrouver à moitié nu. Il chercha des yeux des vêtements dignes de lui. Il les trouva pliés, rangés, nettoyés et recousu, gentiment posé sur le dos de la chaise sur laquelle Hermione s’était endormie.

Il s’apprêta, et délicatement ouvrit la porte et sortit de la chambre en direction du bruit.

Il descendit l’escalier sur la pointe des pieds pour faire le moins de bruits possible. Ses années d’expériences à espionner son père payaient enfin. Il se dirigea vers la cuisine.

Un hurlement le poussa à se précipiter à l’étage récupérer sa baguette oubliée sur la table de nuit.

Hermione l’attendait là, les bras croisés sur la poitrine, le regard de furie, les yeux brillants.

« T’étais où ? »

Il plaça ses main sur sa bouche, « Chut, Hermione, je viens rechercher ma baguette. Il y a un problème en bas, j’ai entendu quelqu’un crier. »

« Je viens avec toi »

Ils se suivaient à la file indienne pour faire le moins de bruit possible.

C’est là qu’ils le virent…



Voldemort, ce nom faisait froid dans le dos dans toute la communauté sorcière. Mais ce soir là, une décision très importante avait été prise. Poudlard allait enfin rouvrir avec 4 mois de retard certes. Mais il y avait eu beaucoup plus de demande depuis l’annonce de la victoire du bien lors du mariage de Graup.

Le nombre d’élèves était suffisant pour réaliser au moins une classe par année. Mcgonagal était aux anges. Albus aurait été fier d’elle. Elle préviendrait les familles tôt le lendemain matin. Elle se chargerait avec quelques professeurs des achats de la rentrée, livres, matériels, robes pour les familles qui avaient trop peur pour aller sur le chemin de traverse. Chaque enfant devra attendre un professeur avant de passer par le système de cheminette afin de rejoindre en toute sécurité le bureau de la directrice. Elle se mit au lit et chose étrange, elle plongea directement dans un sommeil très profond, chose qui ne lui était plus arriver depuis Mai, depuis la mort de leur mentor à tous : Albus.



Une nuit agitée voilà ce qui attendait Severus Rogue, cette nuit-là. Une nuit qui ressassait ses souvenirs. Une nuit où son passé reprendrait le dessus sur ce masque de dureté qu’il s’était forgé tout au long de sa vie, au fil des déceptions, aux vues de toutes les tortures pratiquées par ou sur lui. Oui Severus allait passer une très mauvaise nuit. Mais il n’était pas le seul.

A des centaines de kilomètres de là, Harry Potter se réveilla avec un étrange sentiment comme si on torturait quelqu’un de proche. Il fallait qu’il vérifie, il fallait qu’il retourne au 12 square Grimmaurd et ça sur le champ.


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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mar 26 Déc - 16:07

ha la voilà, la suite tant attendue....

Je voudrais dédicacer ce chapitre à POUSSI pour son 24ème anniversaire....
et vous souhaitez avec un peu de retard un très joyeux noël...

Bonne lecture, j'espère que comme d'habitude, ce chapitre vous plaira... n'oubliez pas les commentaires merci...

bisous




Chapitre 31 : trahison… disgrâce…



La lune était encore bien haute dans le ciel, quand Harry Potter réveilla sa compagne pour la faire repartir sur le champ pour le square Grimmaurd. Comme s’il avait vu l’horloge de Molly Weasley, il savait que quelque chose se préparait au square en son absence. Ginny grimaça et refusa de partir alors qu’elle venait à peine de fermer l’œil. Mais devant le regard angoissé d’Harry, elle se leva à regret du lit bien chaud et s’habilla chaudement.

Harry était paniqué, il appela Winky de toute urgence :

« Winky, retourne au square, vérifie que tout va bien. Viens m’avertir tout de suite. »

Ginny comprit que l’heure n’était pas à la plaisanterie et descendit à la cuisine pour préparer 2 grandes tasses de thé en attendant le retour de l’elfe.

Harry restait là, à fixer l’aiguille de l’horloge du salon. L’attente lui était insupportable. Elle glissa sa main dans la sienne, comme pour le rassurer de sa présence. Il lui jeta un regard reconnaissant. Ils restèrent là, une dizaine de minutes, sans prononcer le moindre mot. La présence de l’autre suffisait à se sentir un peu mieux. Mais un crack se fît entendre dans le salon. Ils virent Winky, presque évanouie atterrir dans le salon, juste prononcer « Danger… Aide… Harry… » Puis s’évanouir.



Quelques minutes plus tôt au square Grimmaurd :



Hermione et Drago se dirigeaient à pas de loup vers la source des cris étouffés. Des cris de femme. Hermione se crispa c’était Molly. Elle resta figée quelques instants quand elle sentit la main de Drago dans la sienne, l’incitant à avancer. Au moment d’ouvrir la porte de la cuisine. Winky se matérialisa devant eux.

« Ordre de Harry Potter, vérifier si tout le monde va bien » dit-elle essoufflée.

« Je ne sais pas Winky, il y a des cris dans la cuisine. »

« Winky va vérifier »

« Winky ! Non ! Attend nous »

Mais l’elfe avait déjà pénétré dans l’escalier qui menait à la cuisine. Un nuage de sortilège s’abattit directement sur elle, elle ne put qu’apercevoir Molly Weasley couchée au milieu de la pièce, apparemment sans vie. Le petit elfe prit les dernières forces qui lui restaient après avoir été touché par la multitude de sort qui l’avaient heurtés, et se transplana auprès de Harry, en contrant toutes les barrières anti-transplanage mises en place autours du 1 rue du Château. Goddric’s Hollow.



Un visage parcouru de spasmes, un rire sadique, les yeux qui lançaient des éclairs de rage, des sorts qui jaillissaient hors de sa baguette, l’air était rempli de magie noire et en devenait irrespirable. Il avait vu arriver cet elfe de malheur, il pensait l’avoir achevé avec la puissance qu’il avait dégagé à cet instant pour empêcher cette vermine de prévenir son maître. Il vit la porte s’ouvrir à nouveau, qui venait encore déranger sa vengeance ? Vengeance, oui.





Hermione et Drago entrèrent doucement dans la cuisine, déjà une rafale de sort s’abattait sur eux, juste le temps de lancer un ‘protego’ avant de se retrouver entouré d’une bulle protectrice créée par Drago. Elle semblait repousser la majorité des sorts.

Il prit la main d’Hermione et la força à avancer vers l’origine des sorts.

Les couleurs illuminaient la pièce, ce qui rendait presque invisible, à la fois leur progression et l’auteur des sorts.

Baguette en main, prêt à attaquer. Ils avaient fixés des règles avec Harry, ne surtout pas employer de sorts impardonnables, pour ne pas aller directement à Azkaban et pour ne pas rendre localisable la maison. Ils s’apprêtaient à ouvrir le feu, quand les pieds d’Hermione heurtèrent quelque chose au sol.

« Molly » hurla-t-elle en un cri presque animal.

Elle lui prit son poul. Elle était vivante mais respirait mal au vu de l’air magique, elle avait l’air terriblement blessée. Comment la sauver ? Alors que sa propre vie était en danger. Drago se battait comme un fou pour essayer d’allier Bulle protectrice et sort d’attaque. Son combat était rude mais Hermione avait confiance. Jamais elle ne s’était sentie autant en sécurité lors d’un combat sauf en présence d’Harry. Elle jeta les sorts de rétablissement qu’elle venait de lire vers Madame Weasley. Elle évita un sort qui venait de percer la bulle de Drago pour venir droit sur elle. Drago reprit sa place, entre elle et cette personne qui rêvait de vengeance. Mais de vengeance contre qui et contre quoi ?

Hermione faisait de son mieux pour essayer de ramener petit à petit Molly à la vie et de conserver la sienne. Elle tenta le tout pour le tout.

« Dobby » hurla-t-elle soudain

Il transplana juste devant elle. Elle agrandit d’un coup de baguette la bulle de Drago pour qu’elle entoure l’elfe et le corps inanimé de Mrs Weasley.

« Transplane, préviens tout le monde, prend Molly et applique lui les premiers soins, envoie Kreattur chercher Harry. Appeler Jackson. Vite Dobby c’est urgent. »

Dobby s’enfuit alors transplanant le corps de Molly, comme un trésor précieux. Hermione se releva enfin, prit place aux côtés de Drago dans le combat. Ils faisaient maintenant face tous les deux à leur agresseur.

Ils se jetèrent un dernier coup d’œil, et lancèrent ensemble le ‘petrificus totalus’ qui fût rejoint immédiatement par deux rayons ‘Stupéfix’ qui venait de derrière eux.

Harry et Ginny venaient d’apparaître dans la cuisine. Le regard plein de haine. Lançant à n’en plus finir des sorts d’immobilisations en direction de cet homme dont on ne connaissait pas l’identité. Le bourreau de Mrs Weasley.



Bientôt les sorts s’arrêtèrent. Le meurtrier était à terre. Immobile. Etendu sur le ventre. Ginny s’approcha et d’un coup de pied retourna le corps. Puis hurla en se jetant à genoux à côté du corps. Elle le frappa de ses poings. Les larmes lui brûlaient les yeux. Comment avait-il pu ? Elle le frappait encore et encore. Hurlant des « pourquoi ? » à en déchirer le cœur.

Ses amis s’avancèrent enfin, et tout devint clair…



A l’étage, Jackson était sur le branle-bas de combat. Le cas de Molly était très grave, sûrement des heures de Doloris, de la torture physique, des sortilèges en pagailles, des brûlures sur tout le corps. Et si elle ne revenait jamais à elle. Non il ne pouvait pas y songer. Il devait faire son maximum pour la sauver, pour ne pas briser une famille. Pour ne pas avoir les Weasley sur le dos, il fallait qu’il sauve cette femme, qu’il savait forte.

Il fallait qu’il l’aide de son mieux. A cet instant, une porte s’ouvrit brusquement. Il ne put voir que le bas d’une robe noire flottant au vent.

Severus était arrivé au plus vite, quand Dobby l’avait prévenu de l’attaque grâce au miroir, il avait vérifié son système de sécurité, c’était trouvé un alibi solide, et avait transplané le plus rapidement possible. Il avait apprit que Molly avait été gravement touchée et pour lui aussi, il était impossible qu’elle les quitte si vite. Cette femme pour qui il éprouvait beaucoup de respect, jouait un rôle primordial dans l’Ordre du Phoenix. Elle ne pouvait pas les quitter si tôt.

Si seulement ils étaient parvenu Lily et lui à créer cette potion.





Harry ne comprenait toujours pas la réaction de Ginny, il était figé sur place, dans l’incapacité de bouger. Il vit Mr Weasley arriver dans la cuisine et découvrir le bourreau. Il s’avança alors, Arthur Weasley venait de s’évanouir. Il le rattrapa au vol, lui évitant une mauvaise chute et regarda vers Ginny toujours à genoux pleurant de rage contre cette homme qui avait détruit sa famille et peut-être tuer sa mère. Son regard s’éternisa sur celui de cet immonde personnage. Son cerveau ne voulait pas comprendre, ni réaliser. Comment avait-il pu ?

Et là sans aucune hésitation, il réactiva le service de cheminette et demanda le bureau du Ministre. Il ne pouvait plus prendre de risques. Ni pour lui, ni pour l’ordre.

Le ministre l’accueilli comme un héros de guerre, lui faisait milles pirouettes et formules de politesse.

Harry le coupa sec, le moment était trop grave pour gaspiller son temps avec de telles futilités.

« Vous n’êtes pas sans savoir, qu’Albus Dumbledore à créer une sorte de résistance. »

« L’Ordre du Phoenix, oui je suis au courant. »

« Nous venons de subir une lourde attaque interne, Molly Weasley est quelque part entre la vie et la mort. J’ai besoin de vous. J’ai besoin que vous envoyez le coupable à Azkaban. »

« Molly Weasley ? La femme d’Arthur ? La pauvre femme, absolument charmante, je l’avais croisée lors de nos premiers rdv… »

« Là n’est pas la question. Etes-vous prêt à nous aider ? »

« Oui bien sûr, qui est le Traître ? »

....



Et dans un soupir Harry répondit :

« Percy Weasley »

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Dim 28 Jan - 19:05



Chapitre 32 : Renouveau…



Tout au square Grimmaurd respirait l’angoisse. Molly Weasley était quelque part entre la vie et la mort. Ginny était en larmes dans les bras de son père sous le regard angoissé de Severus Rogue.

Hermione était toujours dans la cuisine, quand Ron arriva, elle quitta Drago qui la tenait par la main pour se jeter dans ses bras et se mit à pleurer.

Drago les regarda un instant se sentant de trop et décida de quitter la pièce.

Ron le retint par le bras : « Merci »

« Mais de rien. »

Hermione le regarda avec un regard désolé et reconnaissant.

Il la regarda si profondément que son cœur rata un battement. Mais pourquoi ? Elle était pourtant bien avec Ron. Mais elle ne ressentait pas cette sécurité qu’elle avait ressentie avec Drago lors du combat. Elle se blotti plus fort contre Ron et essaya de penser à autre chose.

Harry avait fait l’aller-retour pour amener le corps évanoui de Percy au ministère.

Il serait interrogé sous véritaserum dans la journée du surlendemain…

Les Aurors avait posé des milliards de questions à Harry concernant Percy, les Weasley, l’attaque, les doutes concernant Percy.

Plusieurs heures plus tard, il pouvait enfin rejoindre sa famille au square.

Ginny était couché sur le canapé regardant le feu de la cheminée en espérant voir changer les flammes de couleur se qui annoncerai le retour d’Harry.

Quand il arriva, il la prit dans ses bras et monta directement à l’étage… au bout de quelques heures elle finit par s’endormir.





Les jours passaient lentement au square Grimmaurd, il n’y avait pas d’amélioration du côté de Molly. Son corps avait l’air remit de ses mésaventures mais son esprit demeurait torturé.

Noël se rapprochait peu à peu laissant Drago dans un silence étrange. Pas de famille pour fêter Noël cette année.

Hermione, elle ne savait plus quoi penser, elle passait ses journées entières avec Drago pour seule compagnie, vu que Ron aidait son père au ministère depuis l’attaque, elle s’était terriblement accrochée à Drago, même si son esprit refusait encore de l’admettre son corps entier la trahissait. Son cœur ratait toujours un battement lorsqu’il prononçait son prénom, lui disait bonjour le matin.

Les papillons à l’intérieur de son ventre ne la quittaient que lorsqu’il n’était pas présent, se qui faisait terriblement mal à Hermione, c’était cette impression de tromper Ron, alors qu’il ne s’était rien passé du tout avec Drago.

Le matin de Noël alors que Ron venait de la quitter elle entendit quelqu’un frapper à la porte de sa chambre.



- « Entrez » cria t’elle depuis sa salle de bain

- « Hermione ? »

Nouveau raté de cœur…

- « Drago ? Qu’es-ce que tu fait là ? » Elle enveloppa ses cheveux dans une grande serviette et sorti de la salle de bain en portant juste un top et une petit boxer.

Elle rougit lorsqu’elle vit son regard s’attarder sur elle, attrapa sa serviette et se recouvrit le corps rapidement.

- « Tu veux bien te retourner je dois finir de m’habiller »

Le regard du jeune Serpentard avait du mal à se détacher d’un si joli spectacle. Mais il acquiesça et détourna le regard.

Elle s’habilla en vitesse. Puis posa sa main sur l’épaule de Drago signe qu’il pouvait se retourner.



- « Je voulais t’amener ceci. Pour éviter une situation embarrassante pour nous deux. » lui dit-il avec tout le courage dont il était possible.

Il lui tendit un petit paquet emballé d’un joli papier brillant.

Elle prit le papier avec beaucoup d’appréhension. Le regarda fixement. Il eut un léger geste de la tête en signe d’appréhension… elle ouvrit le paquet et découvrit un magnifique écrin, qu’elle ouvrit d’un geste rapide.

Une magnifique montre moldue se trouvait à l’intérieur. A la fois moderne et classe, vraiment à son image. Elle eut le souffle coupé…

- « Merci… » réussit-elle enfin à dire après quelques minutes.

- « Mais de rien. Je l’ai ensorcelé si tu tape trois fois avec ta baguette dessus, tu obtiens l’image et le lieu où se situe la personne demandée… j’ai déjà placé tes parents, Harry, Ginny et Ron il te reste encore une personne à ajouter, il te suffit de taper une fois avec ta baguette et de dire à voix haute le nom de la personne désirée. J’ai eu l’idée en regardant l’horloge de madame Weasley. En la camouflant ainsi tu peux dire que c’est tes parents qui te l’ont envoyée.»

Hermione resta figée par tant de précaution, son cadeau était éblouissant et tellement personnel, qu’aucun son ne quittait sa gorge. Il la regarda fixement pendant un moment. Ses jolis yeux noisettes regardait fixement l’écrin… il finit par se sentir gêné de la situation, ce n’était pas facile pour lui. Au moment où il allait sortir il entendit

- « Drago »

Il se retourna et vit qu’elle l’avait ajouté comme dernier nom sur sa merveilleuse montre.

Emu, il dit alors :

- « Tu n’étais pas obligée, tu sais. Tu aurais pu mettre quelqu’un qui compte pour toi. »

- « Qui te dis que tu ne comptes pas pour moi ? »

Il resta là sans un mot, la bouche ouverte en la fixa pendant de longues secondes.

Elle ajouta en s’approchant de lui :

- « Merci, Drago. Ton cadeau est absolument magnifique. »

Rien qu’a l’entendre prononcer son prénom avec tant de gentillesse, Drago se sentit fondre.

- « Mais pourquoi ? »

- « Parce que j’en avais envie, parce que malgré tout se que je t’ai fait subir, tu m’acceptes et ne me juge pas. Parce que tu as prit mon parti l’autre jour avec Ron, et aussi parce que je……



Hermione était comme scotchée à sa voix et entendit à peine la porte de sa chambre s’ouvrir.

Drago lui avait perçu l’intru et s’arrêta net…

La voix de Ginny se fit alors entendre

- « je vous dérange peut-être ? Hermione le colis vient d’arriver et j’aurais besoin de ton aide. »

- « J’arrive Gin. »

Ginny sortit.

Hermione jeta un regard à Drago, et ajouta

- « parce que tu… ? »

- « Non rien c’est pas important »

- « Drago ? »

- « Non laisse tomber »

- « ok si tu veux en reparler, on fera ça une autre fois. Je dois aller aider Ginny. A plus tard Malefoy. » lui crachat-elle avec toute la déception possible dans le son de sa voix…

Drago poussa un soupir quand elle quitta la chambre, c’était mieux comme ça, elle était heureuse avec Ron et il n’avait pas le droit de détruire un couple si uni même s’il ressentait beaucoup de chose pour elle. Du respect, de l’admiration, de l’amitié, de l’amour peut-être. Il tourna dans sa tête les six dernières année pour savoir comment il était passé à côté de ça. Il s’assit sur le lit, regarda un instant sur la table de nuit d’Hermione. Un livre (pas très étonnant en soi) un recueil plutôt. Il l’ouvrit à la page marquée et lu :

« La barrière entre l’Amour et la Haine est mince. Le contraire de L’Amour, ce n’est pas la Haine, c’est l’indifférence. »


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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mer 31 Jan - 21:04

Chapitre 33 : Noël



Hermione et Ginny s’amusaient comme des petites folles à créer le cadeau de Noël de Harry... Elles avaient demandé à la tante Pétunia et à Colin Crivey des photos de Harry afin de continuer le merveilleux album commencé par Lily Potter.

Ron de son côté, traînait dans les couloirs du Ministère. Il fût interpellé au creux d’un couloir par une demoiselle quelque peu spéciale… Elle devait être blonde mais la fin de ses cheveux était tout teintée de rouge vif, son maquillage noir jurait affreusement avec son teint laiteux. Elle portait un tee-shirt rouge et noir sur lequel on pouvait lire « Entretient avec un vampire » quand au reste de sa tenue, celle-ci restera sans commentaire…

Elle le coinça dans un coin et l’embrassa avec passion.

« Tu embrasses aussi bien que ton frère » lui dit-elle après avoir rompu ce baiser plus que passionné.

« … »

« ça doit être une caractéristique de ta famille. Mais j’avoue que Percy n’est pas aussi doué que toi. »

« Percy ? »

« Je dois reconnaître que j’adore les roux. Tu dois avoir plus d’expérience que lui… »

« Hermione » murmura t’il

« Hermione ? C’est ta petite copine ? »

« mmm »

« Tu sais que ça te rend nettement plus excitant Ronald ? »

« Quel est ton nom ? Comment connais-tu le mien ? »

« je t’ai déjà dit que je connais ton frère. Mon nom est Mérovée. A ton service mon petit Ronald. Viens me voir quand tu en as envie…»

Ron se sentit comme attiré brusquement vers elle, elle fit apparaître derrière elle une porte secrète. Il savait qu’il allait le regretter mais il ne pouvait s’empêcher de suivre cette femme, aussi curieuse que dangereuse.



Severus avait senti sa marque chauffer ce matin, et transplana rapidement au repaire du Seigneur Sombre. Celui-ci était d’une humeur horrible, il avait perdu son espion chez Potter, sans que celui-ci n’aille réussi à l’éliminer. Quand allait-il pouvoir en finir avec ce maudit gamin ?



- « Severus, ça fait quelques jours qu’on ne t’as pas vu. (Doloris) Que fais-tu ces temps-ci ? »

- « Je travaille sur une nouvelle potion pour vous Maître, qui serait parfaite pour vos futurs prisonniers, qui je suis sûr seront nombreux. »

- « C’est bien Severus je n’en attendais pas moins de toi. Veilles à se qu’elle soit prête rapidement, j’ai un plan pour attraper Potter et ce plan c’est… »










Commentaires please Rolling Eyes
http://http://hp7-leforum.heavenforum.com/Fanfictions-f24/Commentaires-f26/Commentaires-Harry-Potter-et-la-victoire-de-l-Amour-t848.htm

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Mer 31 Jan - 21:05

Ah ah vous avez vraiment cru que je m’arrêterai là pas vrai ???? je suis sadique mais pas à ce point dons en avant pour la suite :



Harry passa sa journée à ressasser les derniers événements de sa vie. L’arrivée de Winky à moitié morte, l’attaque, l’inconscience de Molly, la capture de Percy, les interrogatoires.

C’était trop pour lui.

C’était à cet instant que Winky se matérialisa devant lui.

- « Maître Harry ? »



- « Winky, je suis heureux de te savoir de nouveau en forme, comment vas-tu ? »



- « Bien Maître. »



- « Tant mieux. »



- « Maître Harry ? Je me demandais si vous pouviez m’autoriser à aller chez vous ? Dobby ne veut pas croire Winky quand elle lui dit que votre maman avait la plus belle cuisine du monde. »

Harry ne put s’empêcher de rire sous la remarque. Finalement il emmena ses 3 elfes, malgré la réticence de Kreattur, lui-même au manoir Potter.

A son grand étonnement il sembla à Harry que Kreattur connaissait déjà le manoir. Il ne fit pas de réflexion et garda ses doutes pour plus tard.

Pendant que les elfes s’extasiaient devant la merveilleuse cuisine dans laquelle il ne pouvait pas poser un pied, Harry continua la découverte de sa maison. D’instinct il retourna au labo de sa mère, persuadé d’avoir loupé quelque chose d’important. Il passa un coup de baguette qui fit partir la poussière restante. Il s’approcha de la fenêtre. Sa mère avait une merveilleuse vue sur le jardin qui à son époque devait être magnifique. On voyait clairement les restes des parterres de fleurs sous la neige hivernale.

- « Maître Harry ? Dobby peut-il faire le ménage ici ? »

- « Si tu veux Dobby mais remet tout à sa place. »

Et il redescendit vers le salon, attiré par l’odeur venant des cuisines.

Dobby resta seul dans cette pièce, quelque chose de réconfortant s’y trouvait. Il nettoya tout en profondeur. Soudain au moment de nettoyer sous la grande armoire, il découvrit une enveloppe. L’écriture était un peu effacée mais toujours lisible.

Severus.



Harry regarda longuement l’enveloppe, il n’arrivait toujours pas à faire confiance à Rogue. Il la glissa dans sa poche. Après tout Noël n’était-elle pas une fête de pardon ?

En fin d’après-midi, il était grand temps de retourner au square. Il donna la permission à ses elfes de préparer le dîner chez les Potter. Il reprit Dobby pour se charger de la décoration de Noël.

Tout était parfait, tout le monde avait adoré décorer la maison, qui brillait de partout sous les guirlandes magiques (j’ai faillit dire électrique mdr).

Ron rentra tard du Ministère, bien après Mr Weasley d’ailleurs. Hermione lui trouva un air tracassé, distant et perturbé.

Elle se jeta dans ses bras.

« Mauvaise journée ? »

« Ne m’en parle pas s’était horrible »

Elle voulut l’embrasser mais il détourna la tête. Vexée, elle s’éloigna de quelque pas pour mieux lui jeter un regard furieux.

- « Je suis désolé Herm’. Je n’ai pas la tête à ça. »

Elle resta là stupéfaite devant lui, ne comprenant plus rien.

Il comprit après quelques longues secondes qu’il avait fait une bourde. Il la prit dans ses bras, l’embrassa dans le cou et lui murmura qu’il était désolé.

Mais la graine de doute avait commencé à germer en Hermione. Lui ou Drago ? Il lui faudra faire un choix.

Elle grimpa les marches afin de commencer à se préparer. Tout le monde était sur son 31. Harry avait revêtu une robe de soirée verte qui faisait ressortir ses yeux. Ginny avait opté pour une robe blanche simple mais qui lui allait à la perfection, Hermione avait décidé de revêtir une robe qu’elle avait dénichée chez un grand couturier Moldu. Un bustier bordeaux très échancré derrière laissait apparaître son joli dos bronzé, et la jupe beige tombait merveilleusement bien. Elle était parfaite.

Ginny et Hermione demandèrent à Winky de quitter prématurément la cuisine afin de les aider dans leur préparation. Celle-ci en fut ravie. Surtout que Ginny en profita pour lui offrir pour Noël un tout nouveau nécessaire à coiffure et maquillage qui fit monter les larmes au petit elfe.



Une fois préparées, elles descendirent rejoindre leurs invités au rez de chaussée. Toute la famille Weasley était là au complet (sans Percy et Molly bien entendu), l’Ordre du Phoenix, ainsi que Neville, Luna et la grand-mère de Neville. Il ne manquait plus que Severus.

La soirée commença calmement, tout le monde regrettait évidemment l’absence de Molly, qui il faut le dire, avait toujours mis une ambiance du tonnerre avec ses chansons préférées surtout « Le chaudron plein de Passion ». A minuit les jumeaux Weasley accompagné de Bill et Charlie se lancèrent dans une imitation géniale de la fameuse chanteuse. Tous éclatèrent de rire. Drago n’en pouvait plus, les larmes de rire coulaient sur son visage. Hermione eu un sourire en le regardant ainsi.

L’heure des cadeaux avait enfin sonnée…

C’est à cet instant que Severus décida d’ouvrir la porte d’entrée, refroidissant au passage toute la maisonnée.

- « On n’attendait plus que moi, j’imagine. »

Fou rire de l’assemblée.

Hermione reçut ses cadeaux, de ses parents elle reçut des vêtements, de l’argent… les cadeaux habituels, elle remercia Merlin qu’ils ne lui aient pas envoyé de montre.

D’Harry et Ginny, elle reçut plusieurs robes de nuit qu’il la firent rougir tant les tenues contenaient très peu de tissus.

De la famille Weasley, elle eut un assortiment complet de douceurs de chez Fred et George.

Puis un tout petit paquet, elle découvrit la nouvelle version de « l’histoire de Poudlard » offerte par Ron. Là elle tomba de haut, non seulement son cadeau ne prouvait pas beaucoup son attachement pour elle. Mais voilà SIX MOIS qu’elle avait déjà acheter cette édition. Elle remercia tout le monde en essaya de ne pas montrer sa déception.

Elle se retrouva devant Drago, lui murmura un « joyeux Noël et un merci » au creux de l’oreille.

Harry reçut toutes sortes de cadeaux, allant de l’huile de massage au livre terrible bourré de magie noire offert par Drago et Severus. Mais l’album créé par Hermione et Ginny lui fit presque monter les larmes aux yeux. Au moment du départ de son ancien professeur de Potions, Harry lui glissa un joyeux Noël et la lettre de sa mère entre les mains.

- « Je l’ai trouvé au manoir, elle semblait être pour vous. »

- « Merci Potter. »

- « Vous pouvez m’appeler Harry vous savez ? »

- « Mmmm »

- « Encore un joyeux Noël »

- « Vous aussi Harry, vous aussi. »

Il glissa la lettre avec soin dans sa veste et transplana…

Hermione se retrouva seule avec Drago, lorsque tout le monde fut parti. Ron était allé se coucher quelques heures auparavant, prétextant un manque de joie du à l’absence de sa mère.

Un silence gênant, flottait dans la pièce.

Il prit soin de le briser avec douceur.

- « Bonne nuit Hermione, et joyeux Noël »

- « Drago ? »

- « Oui ? »

- « Je dois te dire quelque chose »

- « Oui ? »

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Jeu 8 Fév - 18:05

« Bonne nuit Hermione, et joyeux Noël »

- « Drago ? »

- « Oui ? »

- « Je dois te dire quelque chose »

- « Oui ? »





Chapitre 34 : Charmante réunion de famille…





« Hermione tu viens dormir ? » hurla Ron depuis l’étage…

- « J’arrive Ron »

Elle tendit à Drago un parchemin bleu et lui glissa un joyeux Noël aux creux de l’oreille. Puis s’éloigna.

- « Hermione ?

Il lui attrapa le bras, la rapprochant alors dangereusement de lui, sentant son souffle chaud contre lui. Il la prit dans ses bras, rapprochant doucement ses lèvres des siennes.

Tout le corps d’Hermione était comme électrisé lorsqu’elle sentit les lèvres de Drago tout contre les siennes. Elles étaient si douces, qu’elles lui donnaient d’y goûter. Elle sentait le cœur vrombissant de Drago contre son corps. Son souffle court si près du sien.

Tout son être réclamait ce baiser qu’elle attendait tant, depuis déjà pas mal de temps.

Au moment où il posa ses lèvres contre elle, elle se sentit vivre. Mais son cœur en avait décidé autrement. Le poids de la culpabilité pesait déjà sur elle. Alors qu’il ne s’était encore rien passé.

- « Drago… Non, je ne peux pas…excuse moi »

- « Ce n’est pas grave Hermione ; je n’aurais pas du. Excuse moi. Je suis désolé. »

Elle lui jeta un dernier regard puis se dirigea vers l’escalier.



- « Si je ne peux être rien d’autre, alors laisse moi rester ton ami Hermione. »

Elle le regarda, hocha la tête.



Le lendemain, Harry reçut une lettre de la tante Pétunia, l’invitant, lui, Ginny et ses meilleurs amis à venir prendre le dîner chez elle, comme Vernon était chez Marge.

Ron et Hermione avaient tous deux terriblement mal dormi, tous deux à ruminer les événements de la journée, à faire le point.

Au réveil, Hermione prit le soin de le sortir du monde des rêves en douceur. Elle ne voulait pas supporter en plus du cousin pénible d’Harry, un Ron de mauvaise humeur.

Elle prit donc sa douche seule, se prépara rapidement, passa un pantalon noir, un chemisier blanc, attacha ses cheveux en un chignon joliment relevé. Elle espérait faire plaisir à Ron, en s’habillant ainsi. Mais il ne lui adressa pas le moindre regard avant le petit-déjeuner. Il fut plus réceptif une fois rassasié. Il ne put détacher son regard d’elle. Hermione rayonnait en ce matin de Noël, un bloc de feuilles toujours à la main. Un sourire aux lèvres. Merlin qu’elle était belle. Il l’enlaça dans ses bras. Elle déposa sa tête tout contre lui.

C’était le moment où Harry et Ginny décidèrent de faire interruption dans le salon.

- « Ca va les amoureux ? » Demanda Ginny.

- « On pourrait vous retourner la question » répondit Hermione en rougissant.

- « Prêts à partir ? »

- « Bien sûr »

Ils transplanèrent directement chez Harry. Harry prit Hermione avec lui, pendant que Ginny se chargeait de faire transplaner Ron.

La tante Pétunia semblait très impatiente de les voir. Elle avait préparé des tonnes de petits gâteaux, des tartes en tout genre.

Elle les accueilli avec un sourire énorme.

Même Dudley semblait particulièrement courtois. Harry la remercia pour les photos qu’elle avait envoyées à Ginny. Elle hocha la tête visiblement un peu surprise. Trop était trop beau et trop gentil, trop de compliments, trop de gentillesse, trop d’attention. A chaque fois, on changeait de sujet dès qu’on abordait l’enfance de Harry. Ginny lançait sans cesse des regards étonnés à Harry.

Sa tante mangeait avec appétit le merveilleux goûter préparé pour eux. Encore un détail qui ne colle pas au personnage.

C’est alors qu’un bruit de transplanage ce fît entendre.

Harry stupéfixia sa tante et son cousin, attendit quelques instants avant de glisser dans leurs lèvres du véritaserum préparé par Hermione juste avant Noël.

- « Enervatum » dit alors Harry.

La tante Pétunia et le cousin Dudley reprirent conscience en cet instant.

- « Qui êtes vous » demanda Harry

- « Grégory Goyle, et Jane Crabe »

- « Pourquoi êtes-vous ici ? »

- « Nous sommes ici, pour retarder Harry Potter, afin que le Seigneur des ténèbres puisse capturer sa famille. »

- « Pourquoi Voldemort veut-il capturer ma famille ? »

- « Le Maître ne la pas dit, il nous a juste dit de les attacher à l’étage, de prendre leurs apparences, et d’attendre qu’il arrive. »

- « Voldemort va venir ici ? »

- « Qui te dit qu’il n’y est déjà pas, Potter » gronda une voix derrière lui.

La voix de Voldemort résonnait encore derrière lui, Harry se plaça avec Ron devant Hermione et Ginny. Il leurs adressa un coup d’œil et elles comprirent instantanément qu’elle devait aller à la recherche de pétunia et Dudley à l’étage.

Elles transplanèrent juste sous le nez du Seigneur Sombre.

Arrivées à l’étage, Hermione et Ginny cherchèrent le moindre bruit qui pourrait dénoncer la présence de la famille d’Harry.

Ginny qui connaissait la maison commença à ouvrir la porte de la chambre de Pétunia, elle alluma sa baguette d’un Lumos puissant. Personne.

Elle réfléchit alors, les Mangemorts ont du les emmener dans la plus grande des chambres.

- « La chambre de Dudley » Murmura-t-elle.

Elle attrapa le bras d’Hermione, prit alors la deuxième porte sur la droite.

Elles levèrent leurs baguettes, en entrant dans cette chambre, elles se retrouvèrent face à plusieurs Mangemorts. Les sorts fusèrent de toutes parts. Hermione fût touchée à la jambe, l’entaille était profonde. Mais Hermione ne s’arrêta pas, elle se jeta à corps perdu dans cette bataille comme si sa vie en dépendait. La rage émanait d’elle, son aura s’échappait de tout son corps, sa puissance était impressionnante.

Elle hurla un dernier stupefix, qui envoya valser contre le mur les quatre Mangemorts encore présent dans la pièce, puis avança du mieux qu’elle pu faire la famille de son meilleur ami, réfugié dans un coin de la pièce. Dudley semblait avoir envie de vomir, la tante Pétunia elle avait un regard qui faisait peur.

- « Où est Harry ? » demanda t’elle à Ginny.

- « Mon dieu, Harry ! » Crièrent ensemble Hermione et Ginny.

Elles descendirent le plus vite possible. La blessure à la jambe d’Hermione l’handicapait beaucoup dans sa vitesse de déplacement.

Elles n’aperçurent pas Dudley et Pétunia les suivrent dans l’escalier.

Dudley avait prit soin de se munir du fusil de chasse de son père et de plusieurs cartouches de munitions…





Voilà... je lance la "mission Pétunia... " Poussi comprendra... à très vite pour la suite...

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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Sam 17 Fév - 19:53

Chapitre 35 : Mission Pétunia / «tu l’as donc aimée Tom »



Au salon, Harry et Ron tentaient désespérément de prendre le dessus contre les nombreux Mangemorts qui entouraient le Seigneur des ténèbres.

Les sorts pleuvaient dans tous les sens.

Hermione et Ginny furent soulagé de voir leurs hommes se battre avec tant de panache. Elles se jetèrent à leurs côtés dans le combat. Mais la jambe d’Hermione l’empêchait de pouvoir se donner à fond. Sa douleur était grisante. Mais elle ne se plaignait pas. Elle voulait être à leurs côtés jusqu’au bout.

Une nouvelle série de Mangemorts arriva par la rue, le combat allait se poursuivre sous le nez des moldus de Privet Drive.

Harry sourit légèrement l’attaque allait automatiquement déclancher le plan d’alerte du Ministère.

Mais en attendant les renforts, Harry, Ginny, Hermione et Ron en première ligne lançaient une multitude de sortilège de plus en plus complexes, éliminant ainsi les Mangemorts mis en place par Voldemort lui-même. Bellatrix s’amusait aux côtés du Maître à les regarder se débattre. Comme des fourmis devant un géants. Elle eut un rire sadique lorsqu’elle vit Dudley sortir de la maison, fusil en main. Un air de tueur sur le visage, comme s’il était près à combattre jusqu’au dernier souffle. Mourir pour ce qui est juste, pour la première fois de sa vie, Dudley Dursley a su faire la part des choses. Et aider Harry et protéger sa famille en faisait partie.

Hermione se débattait, tentait tant bien que mal de ne pas se focaliser sur sa jambe, elle lança un sort de guérison qui ne fut pas totalement efficace au vu de la gravité de sa blessure, mais qui lui permit de mettre au tapis une dizaine de Mangemorts en furie.

La tante Pétunia regardait la bataille qui se déroulait à présent totalement dans la rue, en étant totalement impuissante. Elle ne put que hurler de peur de voir ses deux garçons se jeter ainsi dans le combat, qu’elle pouvait envier Lily en cet instant. Elle qui ne pouvait plus faire de magie.

Flash-back :

Pétunia devait avoir un peu plus de deux ans. Sa Maman avait quitter un instant le berceau de son nouveau-né, pour se diriger vers le jardin où se trouvait son époux, tout en demandant à Pétunia de surveiller son petit frère.
Pétunia était une petite fille très spéciale, son jeu favori, faire léviter des cubes.
Sa mère avait été très inquiète lorsque pour la première fois et l’avait surprise en train de faire littéralement voler tous ses jouets. Albus Dumbledore avait fait son apparition ce jour là à Privet Drive, avait expliqué le monde magique aux parents Evans. Ils avaient retracé ensemble la généalogie de la famille et avait découvert que l’arrière grand-mère de John Evans était elle-même une sorcière.

Pétunia était tranquillement assise avec ses cubes quand son petit frère se mit à pleurer. Pétunia ne sachant que faire, se mit dans l’idée de le faire rire.
Elle le fit léviter aussi facilement que ses cubes et lui fit faire quelque saut tout à fait au goût de ce petit bout de chou.

Il devait être à peu près à 30 cm du sol quand la maman de Pétunia revint dans le salon et poussa un cri horrible qui fit sursauter ses deux enfants. Pétunia lâcha un quart de seconde le contrôle de sa magie et son frère tomba au sol, inanimé, mort.

Fin du flash-back.



Les larmes coulaient à présent sur les joues de Pétunia, tous ses souvenirs enfuit ressortait tel un boomerang.


Flash-back :

Ses parents avaient bien comprit à quel point Pétunia n’était pas vraiment responsable dans ce tragique évènement. Mais Pétunia sentait le poids de la culpabilité sur elle. Jamais plus elle ne put utiliser l a magie. Quelques années plus tard, vint Lily. Lily était une petite fille fort différente de sa sœur, elle respirait la joie de vivre, elle était toujours souriante, et mettait instinctivement la bonne humeur chez la plupart des gens. Ces parents l’idolâtraient plus que nécessaire. Elle avait également un don pour la magie en plus d’être une élève modèle. Elle savait lire et écrire quand les enfants de son âge en étaient encore aux dessins et aux picotages enfin presque.

Bref elle était brillante et Pétunia la jalousait.

Lorsque Lily eu 11 ans elle reçut sa lettre pour Poudlard.

Ce qui mit Pétunia dans une rage Folle. Elle aussi en avait reçu une 5 ans plus tôt mais avait du renoncer puisqu’elle ne parvenait plus à rien depuis l’accident. Elle se mit alors en tête de dénigrer la magie afin qu’elle ne fasse pas de Lily, une meurtrière comme elle. Elle commença à l’a traiter d’anormale, puis de choses puis virent les grands mots comme monstre, erreur de la nature, animaux à mettre en cage, tare génétique.

Elle savait qu’elle faisait énormément souffrir sa sœur, mais c’était pour son bien. Mais ça elle ne le sut jamais.

Pétunia épousa Vernon Dursley à sa sortie de la fac. Sa peur et sa haine de la magie grandissait toujours et encore à chaque dîner de famille. Quand ses parents bavaient presque devant James, alors que son mari les laissait complètement de marbre.

La jalousie lui fit perdre la tête, le jour de la mort par accident de ses parents, elle accusa même Lily et James de leur mort.

Ce jour-là, les relations Pétunia- Lily furent totalement rompues.



Une fontaine, voilà à quoi ressemblait le visage de cette femme en cet instant. Son neveu et son fils lancé dans un combat totalement illégal. Elle impuissante devant sa fenêtre comme la majorité de leurs voisins.

Elle vit Bellatrix Lestrange se moquer ouvertement de son fils, et transplaner directement à ses côtés, sa baguette sur la gorge de Dudley.

Voldemort ricanait, le son de son rire parvenait jusqu'à elle.

Elle vit Harry s’avancer, hurler à Bellatrix de laisser son cousin en paix, et de se mesurer à lui.

Là se fut trop pour elle. Ils étaient en danger, elle savait de quoi Bellatrix était capable, elle en avait trop de fois entendu parler.

Soudain tout son corps fut parcouru de frissons, comme si quelque chose s’était réveillé en elle. Une buée rouge l’enveloppait, tout comme ce sentiment de sécurité en elle. Ses doigts crépitaient d’un trop plein de magie qui se décidait enfin, après de longe année à faire sa réapparition. Elle ne réfléchi plus, sorti en trombe de la maison et hurla à Bellatrix de lâcher son fils.

Tout le combat sembla se figer à cette image. Pétunia furieuse, entourée d’un aura meurtrier et particulièrement rouge. D’où une moldue comme elle pouvait-elle puiser une telle puissance ?

Bellatrix la regarda d’un air arrogant, et ouvrit la bouche pour lancer l’endoloris sur Dudley, qui s’écroula au sol.

- « C’est ça que vous voulez sauver ? Mais ce moldu ne vaut rien. »

- « Lâchez immédiatement mon fils »

- « Je ne reçoit pas d’ordre des races inférieures et surtout pas des moldues dans votre genre. »

Ce fut en cet instant précis, alors que Dudley hurlait à la mort et qu’Harry se défendait du mieux qu’il pouvait que les pouvoirs de Pétunia échappèrent complètement à son contrôle, elle attrapa la baguette d’un des Mangemorts agonisant au sol. L’extrémité de celle-ci pétillait de magie, d’un mouvement de poignet qu’elle avait vu si souvent faire Lily, elle lança un éclair rouge qui s’abattit sur Bellatrix Lestrange la laissant sur le sol. Morte. Puis elle se souvint de la lévitation, de son frère dans les airs, elle lâchât la baguette et fit tournoyer plusieurs Mangemorts qui se trouvaient bien trop prêt de Harry, ils s’écrasèrent sur le mur de la maison. La tante Pétunia s’écroula elle aussi sur le sol.

Voldemort hurla et transplana lui-même près du corps de sa maîtresse.

- « Tu vas me payer ça Potter. »

- « Tu l’as donc aimée Tom. Je croyais pourtant que ce genre de sentiments était plutôt banni de ton vocabulaire. »

- « Tu vas me payer ça »

- « Tu te répète Tom, sa mort te fait donc réellement souffrir. C’est fou comme tu remontes dans mon estime. »

- « Je vais te tuer, petit insolent, vermisseau, tu n’aurais jamais du naître déjà. J’aurais du laisser ta sale moldue de mère à Severus»

Harry se sut quoi répondre à cela, sa main bien encrée sur sa baguette, il était prêt à livrer son combat. Tant pis si Nagini n’avait pas encore été détruit tant pis.

L’arrivée des Aurors sur le champ de Bataille détourna Voldemort d’Harry. Il transplana avec ses Mangemorts pour lutter et donner ses ordres pour détruire le Ministère.

Harry regarda son cousin et sa tante, tout deux inconscient allongé sur le sol. Il se retourna et vit Ron à genoux aux côtés d’une Hermione plus que mal en point.

Il les rejoignit et ordonna directement :

- « Hermione rentre au square, prend mon cousin et ma tante avec toi, tu ne sera d’aucune utilité si tu venais à mourir »

- « je ne vous laisserai pas Harry, je ne peu pas faire ça. »

- « Hermione mon amour (dit Ron) rentre, je te rejoint dès que je peux, soigne toi, je rentre au plus tôt. Ne te tracasse pas mon ange, on va revenir bientôt. »

- « Revenez vite. »

- « Dès qu’on pourra. »

Il la prit un instant dans ses bras après avoir regardé Ginny et Harry repartir main dans la main dans le combat. Et il l’embrassa, pour évacuer sa peur, pour lui dire qu’il l’aime pour se faire pardonner de tous ce qu’il avait pu lui faire subir, il l’embrassa avec une violence et une intensité qu’elle ne lui connaissait pas. Puis se leva prit sa baguette, et couru rejoindre Harry et sa sœur aux côtés des Aurors et de l’Ordre du Phoenix.

Hermione rampa alors péniblement vers les corps inconscient des membres de la famille d’Harry, utilisa ses dernières forces pour transplaner au square Grimmaurd. Très vite, ils furent prit en charges par les elfes de maison, Kreattur prépara deux lits pour les Dursley, tandis que Dobby se chargeait de les soigner et que Winky tentait désespérément de soigner la jambe d’Hermione.

Mais la blessure était trop profonde trop sérieuse, et tous les baumes magiques du square ne donnaient aucun effet. Les larmes de douleur, de peur et de haine perlaient aux coins de ses jolis yeux noisette, quand elle entendit un chant, qui la calma qui la soigna. Oracle était à ses côtés pleurant sur sa jambe déchiquetée. Elle était sauvée. Elle regarda un long instant l’oiseau couleur émeraude, comme pour lui transmettre son inquiétude. Elle lui dit :

- «Merci, mais va là-bas, et protège-les stp. »

Le Phoenix hocha de la tête et s’envola.

Elle resta dans cette chambre à pleurer pendant un long très long moment. Personne n’était encore revenu du combat, plus les minutes passaient plus elle avait peur qu’ils ne reviennent jamais.

Elle entendit une voix derrière elle.

- « Hermione, tu étais là, tu ne peux pas savoir comme j’ai eu peur »

Il l’a pris dans ses bras, la soulevant presque. Ses larmes ne s’arrêtaient pas de couler.

Merlin que ça faisait du bien de le voir vivant. De savoir qu’il resterait avec elle, qu’elle ne serait pas seule. Elle s’accrocha à lui comme si sa vie en dépendait. Son corps encore meurtri par les tortures avait du mal à supporter son poids, il prit donc la direction de sa chambre.

Il la déposa doucement comme s’il avait peur qu’elle ne se brise.


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MessageSujet: Re: [Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]   Lun 19 Fév - 19:23



[color=#ff99cc]Il la regarda pendant un long moment. Seul Merlin savait à quel point il avait eu peur de la perdre. Blottie dans ses bras, elle arrêta petit à petit de sangloter, elle lui fit face, et vit une larme s’échapper de ses yeux bleus. Jamais elle ne l’aurait cru capable de pleurer. Elle se serra contre lui, s’approcha doucement et posa un doux baiser sur ses lèvres rougies. Il la fit basculer sur lui et captura sa bouche. Comme pour se prouver qu’ils étaient tous les deux vivants, que leurs tortures et leurs combats étaient loin d’eux en cet instant, ils s’abandonnèrent l’un à l’autre comme si leur vie en dépendait. Leurs yeux se voilèrent d’un désir qu’ils ne purent se cacher, tant le feu éveillé en eux était fort, puissant, intense. Leurs mains commençaient déjà à parcourir le corps de l’autre, se faisant fortes et caressantes. Elle ne put se retenir un gémissement lorsqu’il défit son soutient gorge, et qu’il fit passer ses mains sur ses seins déjà durcit par le désir.


Leurs mains ne quittaient plus le corps de l’autre, comme s’ils voulaient se prouver qu’ils s’appartenaient à jamais.

Ils firent l’amour, lentement, comme si c’était leur première fois.

Elle ne put s’empêcher de hurler son nom lorsqu’elle vint toucher les étoiles :











« Drago ! »



Ne pas tuer l’auteur merci…
[/color]
Chapitre 36 : Retour sur Terre.



Le combat avait continué de longues heures encore. Les Mangemorts avaient finalement déserté le champ de ruines qu’était devenu Privet Drive. Les jardins étaient brûlés, le feu s’échappait encore de certaines maisons ou voitures. Le service des Oubliettes vint rapidement sur les lieux. Les dégâts matériels étaient assez impressionnants. Mais au bout de quelques heures tout était en ordre. Rien n’aurait pu trahir l’horreur du combat.

Ron était le plus touché, il s’était jeté à corps perdu dans la bataille, comme s’il n’allait jamais en ressortir vivant, comme s’il n’avait pas envie de revenir, d’affronter ses problèmes, préférant combattre et combattre encore. Prenant tous les dangers, en première ligne. Combien de Mangemorts avaient périt par sa baguette ? Il n’avait pas fait le compte. Sa seule idée, payer de lui-même sa « trahison » envers Hermione. Comment avait-il pu? Même l’idée de juste regarder une autre femme lui révulsait encore l’estomac.

Harry l’avait retrouvé dans un état inquiétant après le combat. Tout son corps était meurtri, son visage éteint. Les médicomages l’avaient directement emmené. Il était là depuis plusieurs heures, fixant le plafond blanc de sa chambre. Beaucoup trop de personnel médical était venu le voir. Sauvé, il était sauvé. Il lui restait à peine assez de courage pour parler à Hermione de ce jour de Noël au Ministère.

Quelqu’un venait d’entrer dans sa chambre. Mérovée, l’objet de son délit. Sa tenue vestimentaire plus que spéciale le fit sourire. Que faisait-elle là au milieu de la nuit ?



Au square Grimmaurd, Drago se réveilla doucement, sentant une présence à ses côtés. Hermione, il la regarda dormir, blottie tout contre lui. Une mèche de ses cheveux couvrant son visage, qu’il replaça d’un geste tendre derrière son oreille. Il lui murmura à l’oreille : Merci.

Merlin qu’il était bien avec elle, tout avait l’air si léger quand elle était à ses côtés, il était enfin lui-même. Est-ce l’amour ? Certainement, jamais il n’avait ressenti quelque chose aussi fort. Ce petit bout de femme venait de marquer sa vie, il était prêt à tout lui donner. Le soleil lui semblait plus brillant, la lune plus belle. Tout avait tellement de saveurs depuis qu’il l’avait revue.

Il essaya de bouger le moins possible, de ne pas la réveiller, de retarder ce moment où il faudrait qu’elle fasse un choix. Lui ou Ron. A cette idée, son cœur se retourna, mais il n’avait pas le choix, il lui faudrait respecter sa décision.

Il la sentait bouger, pour venir se caler tout contre lui. Sa respiration se ralenti de nouveau. Elle venait de retomber dans le sommeil. Sa tête posée sur le torse de Drago qui la regardait émerveillé.

« Je t’aime » lui murmura t-il après un moment. Puis se décida à sortir tout doucement afin de lui permettre de continuer sa nuit.

Lui ne parvenait pas à retomber dans le sommeil. Il s’habilla en silence et descendit au laboratoire de potions de la maison pour aller se chercher un remède contre le mal de tête.



Severus Rogue était là, plongé dans un potions qui lui semblait difficile. Suivant les indications d’un parchemin. Blessé, de sa jambe on pouvait voir du sang couler et venir terminer sa chute sur le sol de la salle.

Drago fut surprit de le voir.

Severus leva sa tête de sa potion, ne dit rien, et le regarda puis fixa une place à ses côtés.

Drago comprit le message et vint s’asseoir aux côtés de son ancien professeur. Suivant les indications du parchemin, il l’aida dans sa préparation, pendant que Severus trouvait le temps de soigner sa jambe blessée par le combat.

Il avait en effet été appelé par le Seigneur Noir pour la bataille. Mais il fût touché rapidement à la jambe par un sort venant de Ginny. Elle l’avait regardé, avec une excuse dans ses yeux bleus. Comme si elle lui trouvait le moyen de sortir le plus vite possible de ce carnage sans griller sa couverture.

Il s’était écroulé rapidement, et puis avait transplané le plus vite possible, là où il pourrait être utile.

Il avait ensuite aidé les elfes, refusant toute aide pour ses blessures, à préparer le square à accueillir le plus de blessés possible.

Puis s’était écroulé dans le salon, ses nerfs lâchaient. Trop de cruautés, trop de morts. Il se fit une promesse encore, d’aider Harry du plus possible à exterminer cette menace. Il avait trop souffert de Voldemort dans sa vie.

Et ce n’était pas fini, avec la mort de Bellatrix, il savait que le Maître allait redoubler d’inventions pour faire payer sa mort à Harry.

Il enleva sa robe de sorcier pour mieux observer sa jambe. Et vit en coin un bout de parchemin sortir de sa poche intérieure.

La lettre que Potter lui avait remit il y a deux jours. Il déplia doucement l’enveloppe reconnaissant d’un simple coup d’œil l’écriture de Lily.



Cher Severus,

T’ai-je déjà dit que les Moldus étaient de véritables génies ? Oh oui !!!!

Je me souviens d’une de tes colères d’ici, celle où tu me disais pour la centième fois que les sorciers de sang pur sont meilleurs que les autres…

Mais j’ai encore prouvé le contraire ce soir.

J’ai trouvé comment stabiliser notre potion, et oui ! Comment ?

J’ai pensé que ma mère me mettait du miel dans mon lait chaud pour me procurer du réconfort étant petite.

Alors pourquoi pas, j’ai tenté l’expérience et ça marche Severus. Je l’ai testé sur James quand il est rentré ce soir d’une mission. Enfin tu dois savoir laquelle tu y étais aussi, mais pas du bon côté...

Je ne comprend pas comment toi et moi on en ai arrivé à ce battre encore et encore contre Lui. Ni comment, ni pourquoi tu lui as porté allégeance il y a 5 ans. Je ne désespère pas avoir toutes ses réponses un jour.

Mais pour le moment revenons à notre découverte qui va nous permettre de sauvez énormément de personnes. Tu imagines ???

Ta porte de sortie quand on l’aura détruit. Je prouverais que tu m’as aidé à la créer et tu seras pardonné. Le monde sorcier aura une dette envers toi, jamais je n’aurais pu la trouver toute seule cette potion. Tu étais avec moi.

Je te mets le mode opératoire à la suite de cette lettre.

Aussi, j’ajoute les modifications pour qu’elle ait l’effet inverse, pour ton rôle envers ce Lord. Tu justifieras ainsi ton temps au laboratoire, et ça te permettra j’espère de ne pas te retrouver au milieu d’un combat, on en subit déjà tellement déjà.

Il nous reste à tenir le coup Severus. Soyons fort. Moi je me dois de l’être pour Harry et James, mais toi sois le pour moi !





A bientôt Mon ami,

Je t’embrasse

Lily.



Il en avait oublié la douleur, il relisait mots à mots la lettre de Lily, sa dernière lettre. Sa réussite, là où tous avaient dérapé, elle l’avait fait, pour le monde entier mais aussi pour lui. Sa porte de sortie avait-elle dit ! Un sourire vint marquer son visage si sombre. Il allait se montrer digne de Lily. Et par la même occasion sauver Molly.

Lily était un ange. Si belle si douce et à la fois si forte. Un peu comme Hermione, elle avait du prouver qu’elle avait sa place dans le monde sorcier. Et quelle réussite.

Severus se dirigea vers la salle des potions la tête pleine de souvenir de test et de moments passés avec elle, en essayant de la créer.



Drago regardait avec insistance son professeur, celui-ci semblait avoir retrouvé une étincelle dans ses yeux noirs.

Il continua jusqu'à la fin la potion, sous le regard attentif de Severus.

- « Bien Drago, allez porter un verre de cette potion au cousin de Harry afin de la tester. »

- « Ne devrons nous pas l’essayer sur Mme Weasley. »

- « Je suis désolé de vous dire, Drago, que le vie du cousin d’Harry m’importe moins que celle de Molly, testons là d’abord sur lui, en fonction du résultat, nous envisagerons de la fournir à Molly. »

- « Bien »

Drago parcouru le couloir qui le séparait de la chambre des Dursley, en faisant un léger détour par sa chambre pour vérifier qu’Hermione dormait toujours. Elle semblait agitée dans ce grand lit. Il continua son chemin.

Il eut du mal, de ses bras frêles, à soulever Dudley pour lui faire ingurgiter la potion.

Il attendit, et quelques instants plus tard à son grand étonnement, le cousin de son ancien ennemi, reprenait conscience. Il semblait traumatisé, mais cohérant dans ses discours. Drago lui posa des questions sur le combat, sur son enfance, sur sa vie. Afin de vérifier qu’il n’y avait pas d’effets secondaires psychiques à sa potion. Il fut horrifié de savoir à quel point l’enfance d’Harry fut mauvaise, et eut pitié de son cousin, le remord semblait le ronger à chaque une de ses paroles.

Pas de problème apparent pour Dudley. Voilà une bonne nouvelle qu’il s’empressa de communiquer à Severus. Ils prirent ensemble une fiole de potion afin de soigner Molly Weasley.

A leur grande surprise Hermione était là et veillait à son côté, Drago l’éloigna, pendant que Severus lui fit ingurgiter la potion. Elle sembla reprendre petit à petit des couleurs, Severus doubla la dose et elle ouvrit un œil. Interrogatif. Elle ne devait pas s’attendre à voir Severus, Drago et Hermione à son chevet, dans une chambre ? Au square ? Tout était flou, puis les images de Percy ressurgirent dans son esprit, les larmes coulèrent à flots le long de ses joues.

Hermione se pencha et le serra dans ses bras. Elles restèrent un long instant ainsi. Molly s’inquiéta alors pour les autres membres de sa famille. Ils durent lui avouer à regret qu’ils n’avaient aucunes nouvelles du front pour l’instant.

C’est le moment que choisi Dobby pour venir leurs annoncer qu’ils étaient tous vivants, et à Sainte Mangouste. Drago le pria d’envoyer un elfe aux côtés de Dudley et de le forcer à dormir.

Molly sauta presque du lit, avec sa vigueur d’autre fois. Drago l’envia sur le moment l’enthousiasme qu’elle dégageait en cet instant, lui qui avait encore du mal à se remettre de ses propres tortures.

Severus sembla comprendre le malaise qu’il ressentait à cet instant car il fit arriver une bouteille de la potion et le forçat à boire. Instantanément il se sentit mieux, comme s’il n’avait plus le contre coup des Doloris, comme s’il ne lui restait plus que le reste. Hermione lui adressa un sourire et partit avec Molly vers Ste Mangouste en glissant dans sa veste un parchemin d’une couleur rose clair en lui faisant un clin d’œil.



Mérovée se trouvait depuis plusieurs heures au chevet de Ron, elle se faisait une raison de lui remonter le moral. De parsemer ses grands discours par de petits baisers sur le front ou les mains de Ron. Il riait, mais une boule se créa dans sa gorge. Il ferma les yeux, faisant passer sa vie dans son esprit, sa rencontre avec Hermione dans le Poudlard Express, leurs premières disputes, le troll, le polynectar, l’AD, la mort de Sirius au ministère, leurs premiers baisers après l’enterrement de Dumbledore, leur première fois au Terrier, cette attaque hier, sa jambe déchiquetée par la violence d’un sort, leur dernier baiser. L’arrivée de Mérovée dans sa vie, ses baisers, sa culpabilité de se sentir vivant avec elle, alors qu’il se sentait entier aux côtés d’Hermione. Les larmes gagnaient ses yeux. Il les ferma en soupirant. Mérovée prit ça pour de la fatigue et la répercussion de son combat de la veille. Elle l’embrassa et s’éclipsa.



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[Fanfiction]Harry Potter et la victoire de l'Amour[terminé]

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